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Meilleure assurance-vie pour investir en ETF : comparatif 2026

7 min
Sommaire
À propos de Nalo

Nalo offre une solution d'épargne unique pour gérer votre avenir financier, alignant votre argent avec vos projets via une plateforme d'investissement entièrement numérique et un accompagnement personnalisé de conseillers.

Pour investir en ETF via une assurance-vie, regardez d’abord trois choses : les frais appliqués aux unités de compte, les frais de transaction sur ETF et la présence des ETF essentiels (actions monde, obligations, monétaire).

Le nombre total d’ETF compte moins que la qualité de la gamme. Enfin, choisissez entre gestion libre (vous sélectionnez vos ETF) et gestion déléguée (un gestionnaire le fait pour vous) : les frais ne sont pas comparables d’un mode à l’autre.

Peut-on investir en ETF dans une assurance-vie ?

Oui. Un ETF (Exchange Traded Fund, ou tracker) est un fonds coté en Bourse qui réplique la performance d’un indice, comme le MSCI World ou le S&P 500.

Dans une assurance-vie, un ETF est logé en unité de compte (UC) : sa valeur suit les marchés, à la hausse comme à la baisse.

L'exemple de Nalo

La condition

le contrat doit référencer des ETF. Beaucoup de contrats bancaires traditionnels n’en proposent aucun, ou seulement quelques-uns. Les contrats distribués en ligne en proposent généralement davantage.

Ce qui change par rapport à un ETF acheté en Bourse :

  • Vous ne passez pas d’ordre en Bourse : c’est l’assureur qui achète et vend les parts, parfois avec des frais de transaction.
  • Vous ne choisissez que parmi les ETF référencés par l’assureur.
  • Dividendes : privilégiez les ETF capitalisants, qui réinvestissent automatiquement les dividendes dans le fonds. Avec un ETF distribuant, le traitement des dividendes dépend du contrat (réinvestissement ou versement sur un support du contrat) : vérifiez-le dans la notice.

Pour comprendre le fonctionnement des ETF, l’AMF publie un guide dédié : Ce qu’il faut savoir sur les ETF avant d’investir.

Pourquoi combiner ETF et assurance-vie ?

Ce que les ETF apportent

  • Des frais internes bas. Par exemple, l’ETF Amundi Core MSCI World UCITS ETF Acc affiche 0,12 % de frais annuels.
  • Une diversification immédiate. Le MSCI World regroupe 1 280 entreprises de pays développés (MSCI).
  • De la transparence. L’indice suivi et la composition sont publics.

Ce que l’assurance-vie apporte

  • Pas d’imposition tant que vous ne retirez pas, y compris lors des arbitrages entre ETF.
  • Une fiscalité allégée après 8 ans (abattement annuel de 4 600 € ou 9 200 € pour un couple) (economie.gouv.fr).
  • Des prélèvements sociaux maintenus à 17,2 % en 2026, contre 18,6 % pour le PEA et le compte-titres.
  • Un cadre favorable pour la transmission.
  • Un fonds en euros pour la partie sécurisée de l’épargne.

Les limites à connaître

  • Choix restreint aux ETF référencés par l’assureur.
  • Une couche de frais supplémentaire : les frais de gestion du contrat s’ajoutent aux frais de l’ETF.
  • ETF crypto-actifs : généralement absents des contrats d’assurance-vie. Information à vérifier avant publication, contrat par contrat.
  • Risque de perte en capital, comme pour tout placement en actions.

En gestion pilotée 100 % ETF : un gestionnaire choisit et arbitre pour vous

Nalo Patrimoine
AssureurGenerali Vie
Versement initial minimum1 000 €
Frais sur versement0 €
Frais de gestion du contrat (gestionnaire + assureur)1,40 % (0,90 % + 0,50 %)
Frais moyens des ETF0,25 % en moyenne
Coût total annuel1,65 % maximum
Frais d’arbitrage0 €
Fonds en eurosOui
ParticularitéGestion pilotée par projet (plusieurs objectifs sur un même contrat, sécurisation progressive à l’approche de chaque échéance)

Comment choisir une assurance-vie pour investir en ETF ?

Les frais de gestion des unités de compte

C’est le premier critère, car ces frais sont prélevés chaque année sur toute l’épargne investie en UC. Dans les contrats en ligne en gestion libre, ils se situent entre 0,30 % et 0,50 % par an dans notre panel.

Les frais de transaction sur ETF

Certains assureurs facturent des frais à chaque achat ou vente d’ETF. Ces frais sont ponctuels, pas annuels. Ils pèsent surtout si vous faites des versements fréquents ou des arbitrages réguliers.

La qualité de la gamme d’ETF, plus que leur nombre

Un contrat qui propose 200 ETF n’est pas forcément meilleur qu’un contrat qui en propose 60. Vérifiez plutôt :

  • la présence des ETF de base : actions monde (MSCI World), États-Unis, Europe, marchés émergents, obligations, monétaire ;
  • les frais internes de ces ETF : pour un même indice, ils peuvent varier du simple au triple ;
  • la présence d’ETF capitalisants ;
  • l’existence d’ETF obligataires, souvent rares dans les contrats.

Un investisseur peut construire un portefeuille diversifié avec quelques ETF bien choisis.

Le fonds en euros et les autres supports

Si vous gardez une part de votre épargne sécurisée, le rendement du fonds en euros et ses conditions d’accès (part minimale en UC, frais) pèsent autant que les frais sur ETF.

Selon votre projet, vérifiez aussi l’accès à d’autres supports : SCPI, fonds actifs, titres vifs.

L’assureur, le ticket d’entrée et les contraintes

  • Solidité de l’assureur : consultez son rapport sur la solvabilité (SFCR), publié chaque année.
  • Versement initial minimum : 500 € à 1 000 € dans notre panel.
  • Contraintes : montant minimum de rachat partiel ou d’arbitrage (chez Lucya CNP par exemple : 150 € par rachat partiel, 20 € par arbitrage), seuil d’accès à la gestion libre ou pilotée.

Gestion libre ou gestion pilotée

Gestion libreGestion pilotée
Qui choisit les ETFVousLe gestionnaire
RééquilibrageÀ faire vous-mêmeAutomatique
FraisLes plus basPlus élevés (service de gestion inclus)
Pour quiInvestisseur autonome, qui suit ses placementsÉpargnant qui préfère déléguer
Risque principalErreurs de comportement (vente dans la panique, concentration)Dépendance à la qualité du gestionnaire

Combien coûte réellement un ETF dans une assurance-vie ?

Les quatre couches de frais

  1. Frais sur versement : 0 % dans les contrats en ligne de notre panel.
  2. Frais de gestion du contrat sur les UC : prélevés chaque année.
  3. Frais de transaction sur ETF : à chaque achat ou vente, selon les contrats.
  4. Frais internes de l’ETF (frais courants, ou TER) : déjà déduits de la valeur de l’ETF.

En gestion pilotée, des frais de gestion du mandat s’ajoutent, souvent regroupés avec les frais du contrat.

L’effet des frais sur 20 ans

Simulation Nalo : 10 000 € investis, sans versement complémentaire, rendement brut hypothétique de 6 % par an. Calcul : 10 000 € × (1 + 6 % − frais annuels)^20, avant fiscalité et hors frais ponctuels.

Coût annuel totalCapital après 20 ansÉcart vs 0,42 %
0,42 %≈ 29 620 €—
0,62 %≈ 28 520 €−1 100 €
1,65 %≈ 23 430 €−6 190 €
2,85 % (hypothèse de contrat en fonds actifs)≈ 18 600 €−11 020 €

Les frais se prélèvent chaque année sur un capital qui grandit : leur effet se cumule avec le temps, comme les intérêts composés. Ces frais ne mesurent pas le service rendu : une gestion pilotée coûte plus cher mais inclut sélection, rééquilibrage et suivi.

Rendement hypothétique, non garanti. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

ETF ou fonds actifs en assurance-vie ?

CritèreETF indicielFonds de gestion active
ObjectifReproduire un indiceFaire mieux qu’un indice
FonctionnementRègles fixes (composition de l’indice)Choix d’un gérant
DiversificationCelle de l’indice (large ou étroite)Variable, parfois concentrée
TransparenceComposition publique et quotidienneComposition publiée périodiquement
Frais internesGénéralement bas (souvent moins de 0,50 %)Généralement plus élevés
Rétrocessions au distributeurGénéralement aucuneFréquentes
Performance vs indiceProche de l’indice, moins les fraisPeut faire mieux ou moins bien
RisqueRisque de marché de l’indiceRisque de marché + risque lié aux choix du gérant

Ce que disent les données. Selon S&P Dow Jones Indices, à mi-2025, 98 % des fonds actions internationales et 97 % des fonds actions américaines libellés en euros ont fait moins bien que leur indice de référence sur 10 ans (SPIVA Europe Mid-Year 2025).

L'exemple de Nalo

Analyse éditoriale

Ces chiffres ne signifient pas qu’aucun fonds actif ne mérite sa place. Certains segments (petites capitalisations, obligations spécifiques, actifs non cotés) sont moins bien couverts par les ETF. Mais pour les grandes classes d’actifs cotées, battre durablement un indice après frais reste difficile.

Comment choisir un ETF ?

L’indice suivi compte plus que le nom commercial. Deux ETF de marques différentes qui répliquent le même indice donnent une exposition quasi identique.

Deux ETF « monde » peuvent en revanche suivre des indices différents (MSCI World pour les pays développés, MSCI ACWI pour les pays développés et émergents).

CritèreCe qu’il faut regarder
Indice suiviZone, nombre d’entreprises, méthode de pondération
Classe d’actifsActions, obligations, monétaire, matières premières
Exposition géographique et sectorielleConcentration par pays ou par secteur. Le MSCI World est très exposé aux États-Unis et à la technologie : NVIDIA, Apple et Microsoft y pèsent environ 14,5 % (MSCI)
Frais courantsÀ comparer entre ETF qui suivent le même indice (document d’informations clés)
Tracking differenceÉcart réel de performance entre l’ETF et son indice sur une année. C’est une mesure plus parlante que les frais seuls
Taille du fondsUn encours élevé réduit le risque de fermeture de l’ETF
RéplicationPhysique (l’ETF détient les titres) ou synthétique (via un contrat d’échange, avec un risque de contrepartie encadré par la réglementation européenne UCITS)
Capitalisant ou distribuantCapitalisant : les dividendes sont réinvestis dans l’ETF, ce qui est le plus simple en assurance-vie
Devise et risque de changeUn ETF coté en euros mais investi en actions américaines reste exposé au dollar. Les versions « couvertes » (hedged) réduisent ce risque, en général pour un coût supplémentaire
L'exemple de Nalo

Comprendre le nom d’un ETF

« Amundi Core MSCI World UCITS ETF Acc » = émetteur (Amundi) + gamme (Core) + indice (MSCI World) + cadre réglementaire européen (UCITS) + politique de distribution (Acc = capitalisant).

Quels ETF utiliser dans une assurance-vie ?

On distingue généralement les ETF « cœur de portefeuille » (larges, diversifiés) et les ETF « satellites » (plus ciblés, plus risqués). Les exemples ci-dessous sont pédagogiques et ne constituent pas une recommandation personnalisée.

CatégorieRôle habituelPoint de vigilance
MSCI WorldCœurForte exposition aux États-Unis
S&P 500Cœur ou renfortUn seul pays, forte concentration technologique
Europe (STOXX 600, MSCI Europe)ComplémentDiversification sectorielle différente
Marchés émergentsSatelliteVolatilité plus élevée, risques politiques et de change
ObligatairesCœur défensifSensibles aux variations des taux
MonétairesPoche de liquiditéRendement lié aux taux courts
Sectoriels, thématiquesSatelliteConcentration élevée
Smart beta / factorielsSatelliteMéthode de sélection à comprendre

ETF MSCI World

Le MSCI World couvre 1 280 grandes et moyennes entreprises de pays développés (MSCI). C’est souvent la base d’un portefeuille d’actions. Il n’inclut pas les pays émergents.

Peut-on investir sur le MSCI World avec une assurance-vie ? Oui, si le contrat référence un ETF MSCI World. C’est le cas de la plupart des contrats en ligne de notre panel.

ETF S&P 500

Le S&P 500 regroupe 500 grandes entreprises américaines. Il offre une large diversification sectorielle aux États-Unis, mais pas de diversification géographique. Il est aussi fortement concentré sur quelques grandes valeurs technologiques.

ETF Europe

Les ETF STOXX 600 ou MSCI Europe couvrent plusieurs centaines d’entreprises européennes. Ils sont plus diversifiés que les ETF Euro Stoxx 50 ou CAC 40, limités à 50 et 40 valeurs.

ETF marchés émergents

Les ETF MSCI Emerging Markets exposent à des pays comme la Chine, l’Inde ou Taïwan. Leur potentiel de croissance s’accompagne d’une volatilité plus élevée.

ETF obligataires et monétaires

  • Obligataires : ils investissent dans des obligations d’États ou d’entreprises. Leur valeur baisse quand les taux montent. Tous les contrats n’en proposent pas.
  • Monétaires : ils placent sur des titres de très court terme. Ils servent de poche d’attente, avec un rendement qui suit les taux directeurs.

ETF sectoriels, thématiques et smart beta

  • Sectoriels : santé, technologie, banques… Un seul secteur, donc un risque concentré.
  • Thématiques : intelligence artificielle, eau, énergies renouvelables… Des tendances de long terme, mais des univers restreints et souvent plus chers.
  • Smart beta (factoriels) : l’ETF sélectionne ou pondère les titres selon un critère (dividendes, volatilité, momentum…) plutôt que selon la capitalisation.

Ces ETF peuvent compléter un portefeuille, rarement en constituer la base.

ETF en assurance-vie ou en PEA ?

Les deux enveloppes permettent d’investir en ETF, avec des règles différentes.

CritèreAssurance-viePEA
ETF accessiblesCeux référencés par l’assureur (monde, obligataires, monétaires…)ETF éligibles au PEA : investis à 75 % minimum en actions européennes, ou répliquant un indice non européen de façon synthétique
Plafond de versementAucun150 000 € (economie.gouv.fr)
Nombre d’enveloppesPlusieurs contrats possiblesUn seul PEA par personne
Fonds en eurosOuiNon
Impôt sur les gainsRéduit après 8 ans + abattement annuel de 4 600 € / 9 200 €Exonération d’impôt sur le revenu après 5 ans
Prélèvements sociaux 202617,2 %18,6 %
Retrait avant l’échéance fiscalePossible, sans clôtureAvant 5 ans : clôture du plan (sauf exceptions légales) et imposition des gains
FraisFrais de gestion annuels du contrat + frais des ETFFrais de courtage à chaque ordre + frais des ETF, souvent sans frais annuels
TransmissionCadre fiscal spécifique (bénéficiaires désignés)Le plan est clôturé au décès et intégré à la succession

Dans quelles situations les deux enveloppes diffèrent-elles ?

  • Pour un investissement 100 % actions à long terme, le PEA offre une fiscalité très favorable après 5 ans et évite les frais de gestion annuels. Il impose en revanche un plafond et un univers d’ETF limité par les règles d’éligibilité.
  • Pour diversifier au-delà des actions (obligations, fonds en euros), préparer une transmission ou investir au-delà de 150 000 €, l’assurance-vie offre plus de souplesse.
  • Les deux enveloppes sont complémentaires. Beaucoup d’épargnants détiennent un PEA pour leur poche actions et une assurance-vie pour le reste de leur épargne.

Quelle fiscalité pour une assurance-vie en ETF en 2026 ?

Les ETF suivent la fiscalité de l’assurance-vie. Les arbitrages entre supports ne sont pas imposés : seuls les retraits (rachats) le sont.

En cas de retrait, pour les versements effectués depuis le 27/09/2017

Ancienneté du contratImposition des gains
Moins de 8 ansPrélèvement forfaitaire unique de 30 % (12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), ou barème progressif sur option
Plus de 8 ansAbattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple), puis 7,5 % d’impôt si le total des primes versées ne dépasse pas 150 000 € (12,8 % sur la fraction au-delà), + 17,2 % de prélèvements sociaux

Source : economie.gouv.fr. La hausse de la CSG 2026, qui porte les prélèvements sociaux à 18,6 % sur la plupart des revenus du capital, ne s’applique pas à l’assurance-vie.

En cas de décès

Âge de l’assuré lors des versementsFiscalité pour les bénéficiaires
Avant 70 ansAbattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis 20 % jusqu’à 700 000 €, puis 31,25 %
Après 70 ansAbattement global de 30 500 € sur les primes versées, partagé entre bénéficiaires, puis droits de succession. Les gains sont exonérés

Barèmes issus des articles 990 I et 757 B du Code général des impôts.

7 erreurs à éviter

  1. Choisir un contrat pour son nombre d’ETF plutôt que pour la qualité de sa gamme et ses frais.
  2. Comparer une gestion libre et une gestion pilotée sur les seuls frais, sans tenir compte du service rendu.
  3. Oublier les frais de transaction sur ETF si vous faites des versements fréquents.
  4. Empiler des ETF qui se recoupent (MSCI World + S&P 500 + ETF technologie), avec à la clé une forte concentration sur les mêmes valeurs américaines.
  5. Construire un portefeuille uniquement thématique : il manque de diversification.
  6. Ignorer le risque de change d’un ETF investi hors zone euro.
  7. Vendre après une baisse de marché : c’est souvent le moment où la perte devient définitive. L’horizon de placement doit guider l’exposition aux actions.

Pour aller plus loin

Informations à caractère général, ne constituant pas un conseil en investissement personnalisé. L’investissement en unités de compte présente un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Nalo est Conseiller en Investissements Financiers (CIF), membre de l’ANACOFI-CIF (E008433), et courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS (16002555).

À propos de Nalo

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Le Guide Nalo

Comment bien investir ?

Découvrez les bonnes pratiques dans notre guide

Vos questions

Avec un ETF capitalisant, les dividendes sont réinvestis automatiquement dans le fonds. Avec un ETF distribuant, le traitement dépend du contrat. Dans les deux cas, les gains ne sont pas imposés tant que vous ne retirez rien.

Oui. Il n’existe pas de limite au nombre de contrats. On peut par exemple détenir un contrat en gestion libre et un contrat en gestion pilotée. L’abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple) après 8 ans s’applique globalement à l’ensemble des contrats.

La gestion libre convient aux investisseurs expérimentés qui veulent choisir eux-mêmes leurs ETF et ajuster leur portefeuille.

La gestion pilotée, elle, délègue ces décisions à des experts, assurant une diversification adaptée à votre profil et un suivi automatique, tout en profitant des frais réduits des ETF.

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