Investir en ETF via un PER associe une enveloppe dédiée à la retraite et des fonds indiciels exposés aux marchés financiers. Cette approche peut avoir du sens avec un horizon long, une situation fiscale compatible et une tolérance aux fluctuations suffisante.
Le Plan d’Épargne Retraite est un produit d’épargne de long terme, en principe disponible à la retraite sauf cas de déblocage prévus par la loi. Les versements volontaires peuvent, sous conditions, être déduits du revenu imposable, ce choix a une incidence à la sortie. Les ETF, aussi appelés trackers, cherchent à suivre un indice à la hausse comme à la baisse.
Pourquoi associer un PER et des ETF ?
Le PER peut accueillir différents supports :
- fonds obligataires.
- actions.
- immobiliers
- unités de compte.
Certains contrats donnent accès à des ETF, directement ou dans le cadre d’une allocation gérée.
| Ce que le PER apporte | Ce que les ETF peuvent apporter | Ce que la combinaison ne garantit pas |
|---|---|---|
| Un cadre d’épargne dédié à la retraite, avec une fiscalité propre aux versements et à la sortie | Une exposition diversifiée à un indice ou une classe d’actifs, avec des frais de support souvent contenus | Une performance positive ou la protection du capital |
| Une capitalisation non fiscalisée tant que l’épargne reste dans le plan | Une lisibilité de l’exposition : on sait quel indice est suivi | Une diversification suffisante sans analyse de l’allocation d’ensemble |
| Une sortie en capital, en rente ou les deux, selon les règles applicables | Un accès à de nombreux titres via un support unique | Un gain fiscal automatique : la déduction dépend de votre plafond et de votre choix fiscal |
L’effet enveloppe : capitaliser sans friction fiscale
C’est le point le plus souvent négligé. Dans un compte-titres ordinaire, chaque arbitrage entre supports déclenche une imposition sur la plus-value réalisée.
Dans un PER, les arbitrages internes ne sont pas imposés : la fiscalité s’applique à la sortie. Sur un horizon de vingt à trente ans, cette absence de friction laisse la capitalisation travailler sans interruption.
L’effet frais : ce qu’un point de frais coûte réellement
Les frais d’un PER se cumulent à deux niveaux : ceux du contrat (gestion, éventuelle gestion pilotée, opérations facturées) et ceux des supports.
- Les frais courants d’un ETF se situent généralement sous 0,5 % par an, quand ceux d’un fonds géré activement dépassent fréquemment 1 %.
- Un PER bancaire classique investi en fonds actifs peut ainsi atteindre 3% de frais annuels tous niveaux confondus.
Sur 200 € versés chaque mois pendant vingt ans (48 000 € versés), avec une hypothèse de performance brute de 6,5 % par an :
| Frais annuels totaux | Capital théorique à 20 ans |
|---|---|
| 1,6 % | ≈ 81 300 € |
| 3,0 % | ≈ 69 400 € |
| Écart | ≈ 11 900 € |
Hypothèse de rendement constante, à titre pédagogique. Les marchés ne progressent pas de façon linéaire, le capital n’est pas garanti et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Près de 12 000 € d’écart, soit un quart des sommes versées, sur la seule variable des frais. C’est la composante la plus prévisible d’un plan d’épargne retraite, et la seule sur laquelle l’épargnant a une prise directe.
Pour comparer deux PER, il faut donc regarder l’ensemble : frais des ETF, frais du contrat, frais de gestion pilotée éventuels et opérations facturées.
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Frais du PER Nalo
Chez Nalo, le PER affiche des frais annuels maximum de 1,60 %, sans frais d’entrée, de versement, d’arbitrage ni de surperformance ajoutés.
L’effet preuve : ce que dit la comparaison gestion active / gestion indicielle
L’étude SPIVA Europe publiée par S&P Dow Jones Indices (données à mi-2025) indique que 98 % des fonds actions monde libellés en euros ont sous-performé leur indice de référence sur dix ans.
Ce constat ne garantit rien pour l’avenir, mais il éclaire la logique de la gestion indicielle sur le long terme : un gérant actif doit surperformer chaque année d’un montant au moins égal à ses frais pour simplement faire jeu égal avec l’indice.
Attention au piège de la diversification apparente
- Un ETF donne accès à un panier de titres, mais il faut regarder l’indice suivi. Un indice mondial d’actions développées est souvent fortement pondéré sur les grandes entreprises américaines.
- Cumuler plusieurs ETF sans vérifier leurs indices peut créer des doublons ou une surexposition involontaire. L’AMF recommande précisément aux épargnants d’examiner la composition réelle de l’indice répliqué et de consulter le document d’informations clés du fonds avant d’investir.
Le PER : ce qu’il faut savoir avant d’y loger des ETF
Le PER a remplacé progressivement plusieurs anciens dispositifs. Il existe un PER individuel, ouvert à l’initiative de l’épargnant, et deux formes de PER d’entreprise (collectif et obligatoire). Cet article traite principalement du PER individuel.
→ Pour le détail du fonctionnement : Le PER pour les nuls et PER, PERCO, PERIN, PERP.
Des versements volontaires, une épargne en principe indisponible
Vous alimentez le PER par versements ponctuels ou programmés.
Les sommes sont en principe disponibles à la retraite, avec des cas de déblocage anticipé prévus par la loi :
- acquisition de la résidence principale pour certaines sommes.
- invalidité, décès du conjoint ou partenaire de PACS.
- expiration des droits au chômage.
- surendettement, cessation d’activité non salariée après liquidation judiciaire.
Cette indisponibilité relative peut aider à réserver une épargne à la retraite, mais rend le PER peu adapté à un besoin de court terme. Conservez une épargne de précaution disponible avant d’y verser.
Déduire ou non : un arbitrage, pas un cadeau fiscal
Les versements volontaires peuvent être déduits du revenu imposable, dans la limite d’un plafond individuel indiqué sur votre avis d’impôt. Pour les versements réalisés en 2026 :
- Salariés : 10 % des revenus professionnels 2025, avec un plancher de 4 710 € et un plafond de 37 680 € (calculés sur le PASS 2025 de 47 100 €).
- Travailleurs non salariés : 10 % du bénéfice imposable, majorés de 15 % de la fraction comprise entre 1 et 8 PASS, soit un plafond maximal de 88 911 € (PASS 2026 : 48 060 €).
L’intérêt de déduire dépend de votre taux marginal d’imposition (TMI) au moment du versement, de votre plafond disponible, et de votre situation fiscale probable à la sortie.
| Versement annuel | TMI 11 % | TMI 30 % | TMI 41 % |
|---|---|---|---|
| 3 000 € | 330 € | 900 € | 1 230 € |
| 5 000 € | 550 € | 1 500 € | 2 050 € |
| 10 000 € | 1 100 € | 3 000 € | 4 100 € |
Économie d’impôt théorique, à titre illustratif. Le gain réel dépend de votre situation fiscale complète.
Vous pouvez aussi choisir de ne pas déduire vos versements : cette décision modifie le traitement fiscal à la sortie.
Le PER n’est donc pas une « réduction d’impôt » : il organise un arbitrage entre une éventuelle déduction aujourd’hui et la fiscalité applicable demain. Cet arbitrage se raisonne avec votre horizon, vos revenus actuels et vos besoins de liquidité à la retraite.
Bon réflexe. Avant un versement important, vérifiez le plafond disponible inscrit sur votre avis d’impôt et lisez la documentation fiscale du contrat. Un versement sur un PER n’a pas le même intérêt pour chaque épargnant.
→ Voir aussi : Le plafond du PER et Exemples de déductions fiscales.
Trois changements à connaître en 2026
- Les versements effectués à partir de 70 ans ne sont plus déductibles du revenu imposable, depuis le 1er janvier 2026.
- Le report des plafonds non utilisés passe de 3 à 5 ans, mais sans effet rétroactif. Seuls les plafonds générés à compter de 2026 bénéficient de la fenêtre de cinq ans.
En 2026, vous mobilisez donc toujours les plafonds de 2023, 2024 et 2025 ; la cinquième année de report ne devient réellement exploitable qu’au début de la décennie suivante.
- Les prélèvements sociaux sur les revenus du capital sont passés à 18,6 % (CSG portée à 10,6 %), ce qui porte le prélèvement forfaitaire unique applicable aux plus-values du PER à 31,4 %.
Capital ou rente : ce que la fiscalité de sortie laisse réellement
À la retraite, le PER individuel permet généralement une sortie en capital, en rente viagère, ou une combinaison des deux. En sortie en capital, pour des versements volontaires ayant été déduits :
- La part correspondant aux versements est imposée au barème progressif de l’impôt sur le revenu, sans l’abattement de 10 % applicable aux pensions, mais sans prélèvements sociaux.
- La part correspondant aux plus-values relève du prélèvement forfaitaire unique, soit 31,4 % en 2026.
Reprenons l’exemple d’un capital théorique de 82 200 € constitué de 48 000 € de versements déduits et 34 200 € de gains : les gains supporteraient environ 10 700 € de PFU. Les versements, eux, s’ajouteraient à votre revenu imposable de l’année.
Le réflexe qui change tout. Retirer l’intégralité des versements en une seule fois fait mécaniquement grimper votre revenu imposable et votre TMI cette année-là.
Fractionner les retraits sur plusieurs exercices permet de rester dans une tranche plus basse. C’est l’optimisation la plus rentable de la sortie d’un PER et la plus souvent oubliée.
Les sommes issues de versements obligatoires et les sorties en rente obéissent à des règles distinctes.
→ Le détail complet : La fiscalité du PER en 2026.
Préparez votre retraite avec le PER Nalo : gestion sur mesure et frais réduits
Les ETF dans un PER : atouts réels et risques à ne pas sous-estimer
Un ETF est un fonds indiciel coté qui cherche à suivre un indice de référence : actions, obligations, zone géographique ou stratégie définie.
La gestion est dite « passive » au niveau du fonds, mais le portefeuille demande toujours des choix : indices retenus, répartition du risque, évolution de l’allocation dans le temps.
Ce que les ETF apportent
Trois bénéfices principaux dans une stratégie retraite :
- un accès à de nombreux titres via un seul support.
- une exposition lisible, puisque l’indice suivi est connu.
- des frais internes généralement plus faibles que ceux de fonds actifs comparables.
Ces bénéfices ne dispensent pas de consulter le document d’informations clés (DIC), qui indique le niveau de risque, les frais et les scénarios de performance du fonds.
Dans un PER, il faut aussi vérifier que le support est réellement disponible dans le contrat et comprendre sa place dans l’allocation globale.
Les risques à garder en tête
La valeur d’un ETF évolue avec les actifs qu’il suit. Un ETF actions peut subir des baisses marquées lorsque les marchés reculent. Un ETF obligataire est exposé à l’évolution des taux d’intérêt et au risque de crédit des émetteurs.
Les ETF sectoriels, thématiques ou concentrés sur une zone précise peuvent être nettement plus volatils qu’une exposition large.
La diversification s’évalue au niveau de l’ensemble du portefeuille, pas support par support.
Détenir un ETF « monde » et plusieurs ETF centrés sur la technologie américaine revient souvent à concentrer l’exposition sur les mêmes grandes entreprises. Diversifier les émetteurs ne suffit pas si les indices suivis sont très proches.
| Question à se poser | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| Quel indice l’ETF cherche-t-il à suivre ? | L’indice détermine les pays, secteurs et sociétés auxquels vous vous exposez |
| Cet indice est-il déjà représenté dans mon portefeuille ? | Évite de cumuler sans le vouloir des positions similaires |
| Quel est le niveau de risque indiqué dans le DIC ? | Aide à comprendre les fluctuations possibles, sans prédire les performances futures |
| Quels sont les frais du support et du contrat ? | Les frais s’additionnent et réduisent la performance nette |
| L’ETF est-il capitalisant ou distribuant ? | Dans un PER, un ETF capitalisant réinvestit automatiquement les revenus |
| Mon horizon est-il compatible avec ce niveau de risque ? | Une exposition aux marchés est moins appropriée si le besoin de liquidité est proche |
Construire une stratégie ETF cohérente dans un PER
La question n’est pas seulement « quels ETF choisir ? ». Pour un projet retraite, il est plus pertinent de commencer par « quelle part de risque puis-je accepter aujourd’hui, et demain ? ».
Partir de l’horizon et du profil, pas des marchés
Une personne qui envisage sa retraite dans vingt-cinq ans n’a pas le même horizon qu’une personne qui souhaite mobiliser son épargne dans cinq ans.
Dans le premier cas, une exposition plus importante aux actifs risqués peut être envisagée si elle est compatible avec le profil. Dans le second, la sécurisation progressive devient centrale.
Attention à ne pas confondre horizon long et appétence au risque illimitée. Un horizon de plusieurs décennies ne rend pas une baisse de marché facile à vivre.
Votre allocation doit rester suffisamment compréhensible et supportable pour éviter les décisions précipitées en période de volatilité.
Chercher une diversification utile, pas une accumulation d’ETF
Un portefeuille peut se diversifier entre grandes familles d’actifs : actions, obligations, supports plus prudents selon les contrats puis, au sein des actions, entre zones géographiques, tailles d’entreprises et secteurs.
L’objectif n’est pas de multiplier les lignes, mais de construire une allocation dont chaque support a une fonction identifiable.
Pour un profil équilibré fictif, on pourrait par exemple combiner une poche d’actions internationales et une poche obligataire, puis faire évoluer la répartition à mesure que l’échéance approche.
Cet exemple ne constitue ni une recommandation ni une allocation à reproduire.
Prévoir le rééquilibrage et la sécurisation
Deux automatismes font l’essentiel du travail sur la durée. Le rééquilibrage périodique ramène le portefeuille vers son allocation cible après les mouvements de marché.
La sécurisation progressive réduit la part exposée aux actions à mesure que la retraite approche.
Un portefeuille intégralement investi en actions deux ans avant la liquidation expose à un risque difficilement rattrapable.
Gestion libre ou gestion pilotée ?
| Gestion libre | Gestion pilotée | |
|---|---|---|
| Sélection des supports | Vous choisissez parmi les supports du contrat | Construite selon le profil, l’horizon et le projet déclarés |
| Arbitrages et rééquilibrage | À votre initiative | Assurés dans le cadre du mandat |
| Sécurisation avant la retraite | À organiser vous-même | Généralement progressive et programmée |
| Prérequis | Compréhension des supports, des frais et des risques de concentration | Renseigner correctement son profil et son horizon |
| Temps à y consacrer | Significatif et régulier | Limité |
| Frais | Généralement plus faibles | Frais de gestion pilotée en supplément |
| Ce qui ne change pas | Vous restez propriétaire de votre épargne, et le risque de marché demeure dans les deux cas |
→ Voir aussi : Les avantages de la gestion pilotée.
PER ou assurance-vie pour investir en ETF ?
Ces deux enveloppes ne répondent pas au même besoin et sont souvent complémentaires.
| PER | Assurance-vie | |
|---|---|---|
| Vocation | Préparer la retraite dans une enveloppe dédiée | Épargne polyvalente et disponible |
| Disponibilité | En principe à la retraite, avec cas de déblocage légaux | Rachats possibles à tout moment, selon le contrat |
| Versements | Potentiellement déductibles, selon le plafond et le choix fiscal | Pas de déduction à l’entrée |
| Plus-values à la sortie | PFU à 31,4 % en 2026 (12,8 % IR + 18,6 % PS) | PFU à 30 %, et abattement annuel après 8 ans |
| Versements à la sortie | Imposés au barème s’ils ont été déduits | Non imposés |
| Transmission | Régime propre au PER, variable selon l’âge au décès | Cadre successoral spécifique |
En pratique, l’intérêt du PER croît avec l’écart entre votre TMI actuelle et celle que vous anticipez à la retraite.
Une assurance-vie peut apporter de la souplesse pour des projets antérieurs à la retraite, tandis que le PER structure une épargne que vous acceptez d’immobiliser plus longtemps.
Le bon choix dépend de vos objectifs, de votre fiscalité et de votre besoin de liquidité, pas uniquement des ETF disponibles.
Investir en ETF avec un PER : les étapes concrètes
1. Clarifier votre objectif. Retraite, optimisation d’une année fiscale particulière, transfert d’un ancien contrat, constitution d’une épargne long terme ? Vérifiez que l’indisponibilité du PER reste compatible avec vos besoins.
2. Comparer les contrats sur le coût total. Supports réellement accessibles, mode de gestion, frais de contrat et de supports, conditions de transfert, options de sortie. Un catalogue très large ne suffit pas : la cohérence de l’offre et la clarté des frais comptent davantage.
3. Définir un rythme durable. Les versements libres offrent de la souplesse et permettent d’ajuster en fin d’année pour utiliser votre plafond ; les versements programmés lissent l’entrée sur les marchés. Le montant doit rester compatible avec votre budget et votre épargne de précaution.
4. Envisager le transfert d’un contrat existant. Un PER, un PERP ou un contrat Madelin chargé en frais est transférable. Les frais de transfert sont plafonnés à 1 % des droits acquis et deviennent nuls après cinq ans de détention du plan.
5. Suivre sans sur-réagir. Mettez à jour votre profil si votre situation change, mais évitez de modifier votre stratégie à chaque mouvement de marché.
Exemple illustratif : épargner progressivement sur vingt ans
Imaginons un épargnant qui verse 200 € par mois pendant vingt ans sur un PER investi selon une allocation exposée aux marchés. Les versements cumulés représentent 48 000 €.
| Hypothèse illustrative | Valeur retenue |
|---|---|
| Versement mensuel | 200 € |
| Durée | 20 ans |
| Total des versements | 48 000 € |
| Hypothèse de rendement annualisé | 5 % avant fiscalité et avant frais du contrat |
| Capital théorique au terme | ≈ 82 200 € |
| Gain théorique | ≈ 34 200 € |
Cet exemple repose sur une hypothèse de rendement régulière qui ne reflète pas la réalité des marchés : les performances fluctuent, peuvent être négatives et ne sont jamais garanties.
Il ne tient compte ni de l’inflation, ni de la fiscalité à la sortie, ni des frais effectivement applicables. Il sert uniquement à illustrer l’effet combiné du temps et de la régularité et il doit se lire avec le tableau sur l’impact des frais présenté plus haut, qui en montre l’autre face.
Le PER Nalo : une gestion pilotée en ETF, adaptée à votre horizon
Choisir une solution d’épargne retraite ne consiste pas seulement à sélectionner un support. Il s’agit aussi de décider si vous souhaitez gérer seul votre allocation, ou être accompagné dans sa construction et son évolution.
L’approche de Nalo repose sur une gestion pilotée : une allocation construite à partir d’ETF sélectionnés notamment sur leur coût, leur liquidité et la qualité de leur réplication, ajustée au projet et au profil renseignés, puis suivie et progressivement sécurisée à mesure que l’horizon de retraite se rapproche.
Les rééquilibrages sont réalisés dans le cadre du mandat, sans démarche de votre part.
Préparez votre retraite avec le PER Nalo : gestion sur mesure et frais réduits
Les informations présentées dans cet article sont générales et pédagogiques. Elles ne constituent pas un conseil en investissement, fiscal ou juridique personnalisé. Tout investissement comporte des risques, notamment un risque de perte en capital. Les exemples chiffrés sont illustratifs et ne préjugent pas des performances futures.







