L’assurance-vie reste en 2026 le placement préféré des Français et pour cause : ses 2 107 milliards d’euros d’encours à fin 2025 confirment une confiance durable, portée par une collecte nette record de 50,6 milliards d’euros sur l’année (France Assureurs, janvier 2026). Ce retour en grâce ne doit rien au hasard : dans un contexte où le Livret A est tombé à 1,5 % depuis février 2026, l’assurance-vie retrouve un avantage comparatif décisif.
- Mais l’assurance-vie n’est pas un placement passif : sa performance dépend des choix faits à l’ouverture, de l’allocation retenue et des arbitrages effectués dans la durée.
- Entre fonds en euros à capital garanti et unités de compte dynamiques, entre gestion libre et gestion pilotée, entre optimisation fiscale et enjeux de transmission : les décisions à prendre sont plus structurantes qu’elles n’y paraissent.
Pourquoi l’assurance-vie retrouve son attractivité en 2026
Pendant plusieurs années, la faiblesse des rendements des fonds en euros avait terni l’image de l’assurance-vie. Ce temps est révolu. Trois facteurs convergent en 2026 pour en faire à nouveau un choix de premier plan.
- La remontée des taux redonne de la vigueur aux fonds en euros. Après la hausse des taux amorcée par la BCE en 2022-2023, les assureurs ont progressivement reconstitué leurs marges et bonifié les rendements servis. En 2025, le taux moyen des fonds en euros s’est établi autour de 2,5 % nets de frais, avec les meilleurs contrats dépassant les 3 %. Un niveau qui, couplé à la baisse du Livret A à 1,5 %, repositionne l’assurance-vie comme une alternative crédible pour l’épargne sécurisée.
- La fiscalité de l’assurance-vie est restée intacte. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a relevé les prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % sur la plupart des revenus du capital (PFU passant à 31,4 %). L’assurance-vie a été explicitement exclue de cette hausse : ses prélèvements sociaux restent à 17,2 %, et son PFU global à 30 % (Service-Public.fr, 2026). Dans un environnement où la fiscalité du compte-titres se durcit, l’enveloppe assurance-vie sort renforcée.
- La collecte record de 2025 confirme le retour des épargnants. Avec 192 milliards d’euros de versements en 2025 un niveau inédit depuis 2010 et une collecte nette de 50,6 milliards, l’assurance-vie a capté une part significative de l’épargne arbitrée hors Livret A (Le Figaro, janvier 2026). Ce mouvement devrait se poursuivre en 2026.
Fonctionnement de l’assurance-vie : les fondamentaux à connaître
L’assurance-vie est une enveloppe d’épargne à long terme, régie par le Code des assurances. Vous souscrivez un contrat auprès d’un assureur, effectuez des versements libres ou programmés, et votre épargne est investie sur des supports financiers selon votre choix.
Les deux types de supports
| Support | Risque | Rendement | Garantie |
|---|---|---|---|
| Fonds en euros | Nul | Modéré (2 à 3,5 % en 2025) | Capital garanti à 100 % |
| Unités de compte (UC) | Variable | Potentiellement élevé | Aucune (risque de perte) |
La plupart des contrats dits « multisupports » permettent de combiner les deux dans un même contrat, en définissant librement la répartition.
La liquidité : un avantage souvent méconnu
Contrairement à une idée reçue, l’argent n’est pas « bloqué » dans une assurance-vie. Vous pouvez effectuer des rachats (retraits) partiels ou totaux à tout moment, sans pénalité légale, même avant 8 ans, seule la fiscalité varie selon la date du retrait.
Cette liquidité totale distingue l’assurance-vie du PEA (blocage fiscal avant 5 ans) ou du PER (épargne bloquée jusqu’à la retraite sauf cas exceptionnels).
Ouvrir tôt : la règle d’or
La date d’ouverture du contrat est fondamentale. L’avantage fiscal de l’assurance-vie s’acquiert au bout de 8 ans de détention, mais ce compteur part du premier versement, même symbolique.
En ouvrant un contrat aujourd’hui avec 500 ou 1 000 €, vous prenez date immédiatement. Tout versement ultérieur bénéficiera de l’antériorité de votre contrat.
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À retenir :
Ouvrir une assurance-vie en 2026, c’est atteindre la barre des 8 ans en 2034 avec une fiscalité allégée sur vos retraits pour toute la suite de votre vie d’épargnant.
Rendements 2025 et perspectives 2026 : que peut-on attendre ?
Les fonds en euros en 2025 : une dispersion à connaître
Les rendements des fonds en euros publiés au titre de 2025 confirment la reprise amorcée les années précédentes, mais avec d’importantes disparités entre contrats :
| Type de contrat | Rendement fonds euros 2025 |
|---|---|
| Fonds en euros standard (monosupport) | 2 % à 2,75 % |
| Fonds en euros multisupport (sans condition d’UC) | 2,5 % à 3,15 % |
| Fonds en euros bonifiés (avec part d’UC) | 3,5 % à 4,6 % |
| Generali Eurossima (contrat de référence) | 2,55 % |
| Generali Croissance Durable (avec UC) | 3,53 % à 4,41 % |
Source : UFC-Que Choisir, palmarès des rendements 2025
Ces chiffres montrent que le rendement d’une assurance-vie dépend avant tout du contrat choisi et de sa politique d’investissement.
Un écart de 1 point entre deux contrats représente, sur un capital de 50 000 €, une différence de 500 € par an et de plusieurs milliers d’euros sur un horizon de 10 ans.
Le fonds en euros Netissima de Nalo
L’assurance-vie Nalo Patrimoine est portée par Generali Vie et investit sur le fonds en euros Netissima. Ce fonds a servi un rendement brut de 2,90 % en 2025 (net de frais de gestion du fonds), avec la possibilité d’accéder à des taux bonifiés (jusqu’à 4,5 % environ) pour les profils investissant une part en unités de compte.
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Performances des unités de compte : l’enjeu de l’allocation
Les unités de compte ont généré des performances très variables selon leur composition. Les portefeuilles investis sur des ETF actions mondiales (MSCI World, S&P 500) ont progressé de +6 % à +25 % sur 2024, selon les zones géographiques et la pondération des positions.
Sur 5 ans, les allocations dynamiques affichent des performances cumulées de +40 % à +80 %, nettes de frais, selon les contrats.
Perspectives pour 2026
Les experts anticipent une légère contraction des rendements des fonds en euros en 2026 par rapport à 2025, en raison de la baisse progressive des taux d’intérêt depuis 2024.
Cela étant, le taux moyen devrait rester autour de 2,3 % à 2,6 % nets de frais pour les meilleurs contrats. Les fonds en euros bonifiés, sous condition d’investissement en UC, pourraient maintenir des niveaux proches de 3,5 % à 4 %.
Fiscalité de l’assurance-vie en 2026 : un avantage préservé
L’assurance-vie conserve en 2026 l’une des fiscalités les plus avantageuses du paysage de l’épargne française. Voici le tableau complet des règles en vigueur.
Fiscalité des rachats (retraits)
Lors d’un rachat, seule la part des gains (intérêts et plus-values) est imposable. Le capital versé en retour sans fiscalité.
| Durée de détention | Taux d’IR | Prélèvements sociaux | Total |
|---|---|---|---|
| Moins de 8 ans | 12,8 % (PFU) ou barème IR | 17,2 % | 30 % (PFU) |
| Plus de 8 ans : versements ≤ 150 000 € | 7,5 % | 17,2 % | 24,7 % |
| Plus de 8 ans : versements > 150 000 € | 12,8 % | 17,2 % | 30 % |
Abattement annuel après 8 ans : 4 600 € de gains par an pour une personne seule, 9 200 € pour un couple marié ou pacsé. Ces gains peuvent être retirés chaque année sans impôt sur le revenu (seuls les prélèvements sociaux s’appliquent sur la fraction non abattue).
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Exemple concret :
Après 8 ans, vous retirez 20 000 € dont 6 000 € de gains. L’abattement de 4 600 € s’applique sur les gains : seuls 1 400 € sont imposables. À 7,5 %, cela représente 105 € d’impôt sur le revenu, auxquels s’ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux sur les 6 000 € (1 032 €). Total : 1 137 € d’imposition sur 6 000 € de gains, soit un taux effectif de 19 %.
Pourquoi l’assurance-vie est encore plus avantageuse en 2026
En 2026, le PFU applicable aux dividendes, intérêts et plus-values sur compte-titres est passé à 31,4 % (contre 30 % auparavant).
L’assurance-vie est explicitement exclue de cette hausse : ses prélèvements sociaux restent à 17,2 %, maintenant le PFU global à 30 % et à 24,7 % après 8 ans pour les versements inférieurs à 150 000 €.
Fiscalité en cas de décès (transmission)
| Versements effectués | Abattement par bénéficiaire | Au-delà de l’abattement |
|---|---|---|
| Avant 70 ans | 152 500 € | 20 % jusqu’à 852 500 €, puis 31,25 % |
| Après 70 ans | 30 500 € global (tous bénéficiaires) | Droits de succession classiques mais les gains sont exonérés |
Cet abattement de 152 500 € par bénéficiaire (pour les versements avant 70 ans) est l’un des plus puissants outils de transmission du droit français.
Un couple avec deux enfants peut ainsi transmettre jusqu’à 610 000 € hors fiscalité successorale, en désignant chaque enfant comme bénéficiaire sur les deux contrats.
Fonds en euros vs unités de compte : comment construire votre allocation
Le fonds en euros : la sécurité comme socle
Le fonds en euros est un actif à capital garanti, géré par l’assureur. Votre épargne ne peut pas diminuer (hors frais éventuels). En contrepartie, son rendement est limité et dépend de la qualité du portefeuille obligataire de l’assureur.
Son rôle dans un contrat :
- Sécuriser la partie du capital dont vous pourrez avoir besoin à court terme
- Stabiliser la valeur du contrat en période de turbulence des marchés
- Constituer la poche de sécurité d’une stratégie multi-projets
En 2026, le fonds en euros retrouve un intérêt réel : un taux de 2,5 % à 3 % net, sans risque de perte, reste difficile à battre sur un horizon court avec un actif sécurisé.
Les unités de compte : la performance sur le long terme
Les UC permettent d’investir dans les marchés financiers, actions mondiales, obligations, immobilier (SCPI), fonds thématiques avec un potentiel de rendement bien supérieur sur longue durée, en contrepartie d’une volatilité à accepter.
Exemples de performances historiques :
| Classe d’actif | Performance annuelle moyenne sur 10 ans |
|---|---|
| Actions mondiales (ETF MSCI World) | +10 à +13 %/an (en dollars, avant fiscalité) |
| Actions européennes (STOXX 600) | +8 à +10 %/an |
| Obligations investment grade | +2 à +4 %/an |
| SCPI (pierre-papier) | +4 à +6 %/an (revenus + revalorisation) |
Ces données sont indicatives et ne préjugent pas des performances futures.
La règle d’or : adapter l’allocation à l’horizon
| Horizon d’investissement | Allocation recommandée (indicatif) |
|---|---|
| Moins de 3 ans | 80-100 % fonds en euros |
| 3 à 8 ans | 40-70 % fonds en euros / 30-60 % UC |
| Plus de 8 ans | 20-50 % fonds en euros / 50-80 % UC |
| Long terme retraite (>15 ans) | 0-30 % fonds en euros / 70-100 % UC |
La sécurisation progressive permet de réduire automatiquement la part en UC à mesure que l’objectif approche. C’est une bonne pratique qui évite d’être exposé à une chute des marchés juste avant un retrait important.
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Comment fonctionne Nalo ?
L’assurance-vie Nalo Patrimoine construit une allocation sur mesure à partir de votre situation, de vos objectifs et de votre horizon. Nalo propose plusieurs allocations possibles, intégrant ETF diversifiés (actions mondiales, obligations, immobilier) et fonds en euros Netissima de Generali. La sécurisation progressive est automatique : à mesure que votre projet approche, la part en unités de compte est progressivement réduite, sans intervention de votre part. C’est une approche que les grands contrats bancaires imposent rarement.
Gestion libre ou gestion pilotée : quel mode de gestion choisir ?
| Critère | Gestion libre | Gestion pilotée |
|---|---|---|
| Qui décide ? | Vous | Le gestionnaire (selon votre profil) |
| Temps requis | Modéré à élevé (suivi régulier) | Faible (tout est automatisé) |
| Personnalisation | Totale | Variable selon les acteurs (3 à 404 profils) |
| Coût | Frais de gestion uniquement | + frais de mandat (0,3 à 0,5 %/an) |
| Risque d’erreur | Plus élevé (biais comportementaux, mauvais timing) | Réduit (discipline et rééquilibrage automatique) |
| Profil idéal | Investisseurs informés, passionnés | Investisseurs actifs, pragmatiques, débutants |
La gestion pilotée n’est pas réservée aux débutants. Elle est plébiscitée par des investisseurs expérimentés qui préfèrent déléguer la gestion de leur assurance-vie pour se concentrer sur d’autres priorités. L’enjeu est de choisir un gestionnaire dont l’approche est réellement personnalisée.
La plupart des acteurs bancaires proposent 3 à 5 profils standardisés (prudent, équilibré, dynamique). Nalo propose plusieurs allocations distinctes, construites à partir d’un questionnaire patrimonial et ajustées à chaque projet spécifique avec la possibilité d’avoir plusieurs projets différents dans un seul et même contrat, chacun avec sa propre allocation et son horizon.
L’assurance-vie pour la transmission de patrimoine
L’assurance-vie est l’un des seuls placements dont la transmission ne suit pas les règles du droit civil de la succession.
Les sommes versées aux bénéficiaires désignés ne font pas partie de la succession et ne sont donc pas soumises aux droits de succession classiques, dans la limite des abattements.
La clause bénéficiaire : un outil à ne pas négliger
La clause bénéficiaire est rédigée librement lors de la souscription et peut être modifiée à tout moment. Elle détermine qui recevra le capital en cas de décès.
Exemples de clauses bénéficiaires :
- Standard : « Mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, à parts égales, à défaut mes héritiers. »
- Personnalisée : « 50 % à mon conjoint, 25 % à chacun de mes deux enfants. »
- Démembrée : « Usufruit à mon conjoint, nue-propriété à mes enfants. » (pour optimiser la transmission et l’imposition)
Une clause mal rédigée peut priver les bénéficiaires de l’avantage fiscal prévu. Il est conseillé de relire la clause bénéficiaire régulièrement, notamment lors des grands changements de vie (mariage, divorce, naissance, décès d’un bénéficiaire désigné).
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Bon à savoir :
En versant après 70 ans, l’abattement passe de 152 500 € par bénéficiaire à 30 500 € global, mais les gains restent exonérés de droits de succession quelle que soit leur montant. Pour une assurance-vie bien capitalisée, cela peut représenter un avantage significatif.
Quelle assurance-vie choisir en 2026 ?
Les critères déterminants
1. Les frais : c’est le premier critère de comparaison. Un écart de 1 % de frais annuels sur un capital de 50 000 €, c’est 500 € de moins chaque année, et plus de 8 000 € sur 15 ans (sans capitalisation). Les contrats en ligne et en gestion pilotée par ETF sont les plus compétitifs.
| Type de contrat | Frais d’entrée | Frais de gestion annuels | Frais de mandat (gestion pilotée) | Total annuel estimé |
|---|---|---|---|---|
| Banque traditionnelle | 2 à 5 % | 0,7 à 1,2 % (fonds euros) / 0,9 à 1,5 % (UC) | 0,5 à 1 % | 2 à 3,5 % |
| Banque en ligne | 0 % | 0,5 à 0,8 % (fonds euros) / 0,6 à 1 % (UC) | 0,3 à 0,5 % | 0,9 à 1,5 % |
| Nalo (gestion pilotée ETF) | 0 % | 0,85 % (identique fonds euros et UC) | 0,55 % | 1,40 à 1,65 % maximum |
Nalo pratique des frais totaux plafonnés à 1,65 % par an tout compris (gestion + mandat + ETF), sans frais d’entrée, sans frais de versement, sans frais de rachat et sans frais d’arbitrage.
2. L’univers d’investissement : vérifiez l’accès aux ETF (supports les moins chers), aux SCPI, aux fonds obligataires et aux options ISR si vous y êtes sensible.
3. La qualité de la gestion pilotée : si vous déléguez la gestion, regardez la personnalisation réelle des profils (pas simplement 3 options), la capacité multi-projets et le track record de performance.
4. L’assureur : la solidité financière de l’assureur détermine la sécurité de votre fonds en euros. Generali Vie, Suravenir (Crédit Mutuel Arkea) et Spirica (Crédit Agricole Assurances) sont parmi les assureurs les plus solides du marché.
Assurance-vie selon votre profil : quel usage et quelle stratégie ?
Jeunes actifs : prendre date et investir progressivement
Pour un jeune actif, la priorité est de déclencher le compteur fiscal des 8 ans le plus tôt possible même avec un premier versement modeste de 1 000 €.
Dès lors, les versements programmés mensuels (50 € à 200 €/mois) permettent de constituer un capital progressif et de lisser les points d’entrée sur les marchés.
Une allocation majoritairement en unités de compte (actions mondiales via ETF) est cohérente sur un horizon de 10 à 20 ans : la volatilité à court terme est absorbée par la durée.
Préparation de la retraite : convertir le capital en revenus
À 10-15 ans de la retraite, l’assurance-vie peut devenir le principal vecteur de préparation d’un complément de revenus. La stratégie consiste à :
- Maintenir une part élevée en UC pendant la phase d’accumulation
- Sécuriser progressivement vers le fonds en euros dans les 5 dernières années
- À la retraite, effectuer des rachats partiels programmés qui bénéficient de l’abattement annuel (4 600 €/9 200 € de gains exonérés d’IR)
Exemple : un contrat avec 200 000 € dont 30 % de gains (60 000 €) peut générer 4 600 € de gains retirés par an sans impôt sur le revenu, soit un retrait total annuel d’environ 15 000 € quasiment non imposé.
Transmission patrimoniale : anticiper avant 70 ans
La stratégie de transmission optimale consiste à verser le maximum avant 70 ans pour profiter de l’abattement de 152 500 € par bénéficiaire.
En désignant précisément les bénéficiaires et en adaptant la clause, il est possible d’organiser une transmission familiale sans aucun droit de succession pour les premiers 152 500 € par personne.
Investisseurs cherchant la diversification
L’assurance-vie est également pertinente pour les investisseurs qui souhaitent accéder à des classes d’actifs complémentaires à leur PEA ou compte-titres : obligations internationales, SCPI, private equity, fonds à impact…
Ces supports ne sont pas accessibles dans un PEA, et la fiscalité du compte-titres est plus lourde depuis 2026 (PFU à 31,4 %).

Vous souhaitez investir ?
Contenu rédigé en avril 2026. Les taux de rendement mentionnés sont les rendements servis au titre de 2025, nets de frais de gestion du fonds, avant prélèvements sociaux et fiscaux. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L’investissement en unités de compte comporte un risque de perte en capital. Les règles fiscales sont celles en vigueur au 1er janvier 2026 et peuvent être modifiées par une loi ultérieure.
