Quand vous constatez une perte d’argent sur votre assurance‑vie, l’essentiel est d’abord de faire le point plutôt que de réagir dans la précipitation : comprendre d’où vient la baisse (marchés, frais, allocation) vous permettra ensuite d’ajuster calmement votre stratégie sans remettre en cause toute la performance de long terme de votre contrat
En ouvrant une assurance-vie, vous pouvez investir sur deux grands types de supports :
- le fonds en euros, à capital garanti ;
- les unités de compte (UC), investies sur les marchés financiers (actions, obligations, immobilier, etc.).
Sur le fonds en euros, votre capital est garanti : vous ne pouvez pas perdre la somme que vous avez versée, même si le rendement peut être faible selon les années.
En revanche, dès que vous investissez en unités de compte, vous acceptez une part de risque : si les marchés baissent, la valeur de vos supports peut diminuer et vous pouvez temporairement afficher une moins-value latente (ou récupérer moins que vos versements si vous retirez au « mauvais » moment).
Analyser la situation avant de décider
Si vous constatez que votre assurance-vie « perd de l’argent », la première chose à faire est de prendre du recul plutôt que de tout racheter dans l’urgence.
- Identifier la cause principale des pertes
- Baisse temporaire des marchés (volatilité normale des UC).
- Rendement structurellement trop faible en raison de frais élevés.
- Allocation trop risquée par rapport à votre horizon (trop d’actions pour un projet court terme).
- Revoir votre horizon de placement
- Si vous avez besoin de votre argent à court terme, un portefeuille très exposé aux UC peut être trop risqué, car vous pourriez être obligé de vendre en période de baisse.
- Si votre objectif est à moyen / long terme, ces pertes sont souvent de simples fluctuations passagères : les marchés ont historiquement tendance à progresser sur de longues périodes, même s’ils sont volatils à court terme.
- Comparer votre contrat au marché
- Niveau des frais.
- Qualité et diversité des supports.
- Accompagnement (suivi, gestion pilotée, outils pédagogiques).
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Focus sur le conflit en Iran
Les conflits géopolitiques, comme la guerre en Iran, ont souvent un impact émotionnel fort, mais leur effet sur vos placements est généralement moins direct et moins durable qu’on ne l’imagine. Les marchés financiers sont habitués à intégrer ce type d’événements et réagissent surtout aux conséquences économiques concrètes (croissance, inflation, politique monétaire), pas uniquement aux titres anxiogènes dans les médias.
Historiquement, même après des crises majeures (guerres, chocs pétroliers, attaques terroristes), les marchés finissent par se stabiliser puis repartir à la hausse sur le long terme.
Si votre épargne est investie via une assurance-vie diversifiée, avec un horizon de moyen / long terme et un niveau de risque adapté à votre situation, ces épisodes de tension restent en principe des fluctuations temporaires, pas une remise en cause de toute votre stratégie.
L’essentiel, c’est de garder le cap, de vérifier que votre allocation est cohérente avec votre tolérance au risque, et d’éviter les décisions précipitées dictées par l’émotion.
Quelles solutions pour réagir efficacement ?
Si la performance de votre assurance-vie est décevante, l’objectif est d’agir, mais sans précipitation.
- Faire un bilan complet du contrat
Analysez la répartition actuelle (fonds euros / UC), identifiez les supports responsables des pertes, et confrontez cela à vos objectifs (retraite, projet immobilier, études des enfants…). - Diversifier vos investissements
La diversification réduit le risque global. Vous pouvez, par exemple :- renforcer la part de fonds en euros si vous constatez de fortes pertes et que votre horizon est court ;
- rester investi en UC mais privilégier des supports plus défensifs (obligations, immobilier, fonds diversifiés) si votre horizon est plus long et que vous acceptez une volatilité modérée.
- Adapter le risque à votre profil
Votre allocation doit être cohérente avec votre tolérance au risque et votre horizon : plus l’échéance est lointaine, plus une part d’UC est justifiable ; plus elle se rapproche, plus le portefeuille doit être sécurisé. - Opter pour une gestion déléguée
Si vous n’êtes pas à l’aise pour piloter seul vos arbitrages, la gestion pilotée permet de déléguer la sélection et les réallocations à des professionnels, en fonction d’un profil de risque défini au départ. - Consulter un expert
Un conseiller peut vous aider à arbitrer entre supports, éventuellement à changer de contrat si les frais sont vraiment trop élevés, et à vous projeter sur plusieurs scénarios (rester investi, lisser vos retraits, sécuriser progressivement, etc.).
Pourquoi les fluctuations à court terme ne sont pas toujours alarmantes
Si une partie de votre épargne est investie en unités de compte, voir votre contrat baisser par moments est normal. C’est le fonctionnement même des marchés : ils montent et descendent en permanence, parfois violemment, avant de se stabiliser ou de repartir à la hausse.
On peut voir la valeur de votre contrat comme une photo à un instant T : si vous regardez uniquement en période de baisse, vous aurez l’impression d’avoir perdu, alors que quelques mois ou années plus tard, la valeur peut s’être redressée.
C’est pour cela que les UC sont surtout adaptées à des objectifs de moyen / long terme :
- avec du temps devant vous, les phases de baisse laissent place à des phases de hausse ;
- si vous devez récupérer votre argent très vite, vous avez moins de marge pour « laisser le temps au marché » de se reprendre.
Comment limiter les pertes à l’avenir ?
Pour protéger au mieux votre contrat d’assurance-vie et limiter le risque de pertes durables, quelques principes structurants :
- Diversifier vos placements : Ne pas tout mettre sur un seul type de support : combiner fonds en euros et UC, répartir entre différentes classes d’actifs (actions, obligations, immobilier, etc.).
- Adapter l’allocation à votre profil : Plus vous êtes prudent et plus votre horizon est court, plus la part sécurisée doit être importante. À l’inverse, pour des objectifs lointains, une part plus significative d’UC reste pertinente.
- Suivre régulièrement votre contrat : Un suivi annuel (au minimum) permet de vérifier que la répartition reste cohérente avec vos objectifs et d’ajuster en cas d’écart trop important.
- Limiter les frais : Privilégiez des contrats avec des frais de gestion et d’entrée raisonnables. À performance brute identique, ce sont souvent les frais qui font la différence sur 10, 15 ou 20 ans.
Nalo, un partenaire pour sécuriser et optimiser votre épargne
Avec Nalo, vous bénéficiez d’une assurance-vie en gestion déléguée sur mesure, construite à partir de vos objectifs concrets : préparer votre retraite, financer les études de vos enfants, vous constituer un capital de sécurité ou diversifier votre patrimoine.
Vos portefeuilles sont ajustés automatiquement dans le temps, en fonction de l’évolution des marchés et de l’approche de vos objectifs : le niveau de risque baisse progressivement à mesure que l’échéance se rapproche.
Côté supports, vous accédez à une large palette d’investissements :
- des fonds en euros pour sécuriser une partie de votre capital ;
- des ETF (fonds indiciels) pour capter la performance des marchés mondiaux avec des frais réduits ;
Le tout avec une politique de frais transparente et parmi les plus basses du marché : pas de frais de versement ni d’arbitrage, et des frais de gestion maîtrisés, ce qui laisse davantage de place à la performance potentielle de votre épargne.
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Bonsoir
Est-il possible de transférer un compte assurance vie détenu par une banque chez Nalo ?
Cordialement
Bonsoir,
Il n’est pas possible de transférer un contrat d’assurance-vie détenu auprès d’une banque ou d’un assureur vers Nalo, car la législation française ne permet pas le transfert direct d’un contrat d’assurance-vie d’un assureur à un autre. Ce type de transfert est limité aux contrats gérés par le même assureur (par exemple, entre deux contrats Generali)234.
Cependant, vous pouvez envisager de clôturer votre contrat actuel et d’ouvrir un nouveau contrat d’assurance-vie chez Nalo. Cette démarche implique toutefois un rachat total ou partiel de votre ancien contrat, ce qui pourrait entraîner une fiscalité sur les plus-values réalisées, en fonction de l’ancienneté du contrat et des montants concernés25.
Si vous souhaitez explorer cette option, il est conseillé de consulter un conseiller financier pour évaluer les implications fiscales et patrimoniales.
Cordialement.