Rendement des fonds en euros : bilan 2025 et perspectives 2026

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  • En 2025, les fonds en euros des contrats individuels ont servi 2,63 % en moyenne, selon l’ACPR, certaines bonifications commerciales ajoutant plus de deux points au taux de base. 
  • En 2026, les rendements pourraient se stabiliser ou légèrement reculer selon les marchés obligataires et les réserves des assureurs. Leur performance réelle dépendra aussi de l’inflation. Voici tout ce que vous devez savoir sur le rendement des fonds en euros. 

Rendement des fonds en euros : où en est-on début 2026 ?

Ce qu’ont rapporté les fonds en euros en 2025

Les fonds en euros des contrats d’assurance-vie individuels ont servi un rendement moyen de 2,63 % au titre de 2025, selon l’ACPR.

Ce taux, publié en juin 2026, est identique à celui constaté en 2024. Il est exprimé net des frais prélevés sur l’encours, mais avant les prélèvements sociaux.

Cette moyenne donne un bon point de repère, mais elle ne correspond pas nécessairement au rendement reçu par chaque épargnant.

En effet, en 2025, les organismes représentant la moitié des encours ont servi des taux compris entre 2,3 % et 2,9 %. Les résultats varient donc sensiblement selon : 

  • l’assureur ;
  • le contrat détenu ;
  • les éventuelles conditions de bonification.

Certains contrats ont notamment proposé des taux majorés en contrepartie de nouveaux versements ou d’une part minimale investie en unités de compte.

D’après l’ACPR, ces bonifications ont souvent atteint 1 point supplémentaire, et parfois plus de 2 points. Elles doivent toutefois être examinées avec prudence. Contrairement au fonds en euros, les unités de compte ne garantissent pas le capital investi.

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Bon à savoir

Le taux moyen de 2,63 % inclut déjà ces offres bonifiées. Cela signifie qu’un épargnant ne remplissant aucune condition particulière a généralement obtenu un rendement inférieur à la moyenne. L’ACPR estime que l’écart entre les groupes de contrats les moins bien rémunérés et le taux moyen atteint au moins 0,39 point en 2025.

La trajectoire 2021-2025 : comprendre la remontée puis le plateau

Après avoir stagné à un niveau bas en 2021, le taux moyen des fonds en euros des contrats individuels est remonté rapidement en 2022 et en 2023. Cette progression s’est ensuite interrompue.

Le rendement moyen s’est stabilisé à 2,63 % en 2024 et en 2025, selon les données publiées par l’ACPR.

Année de rendementTaux moyen des fonds en euros*Évolution annuelle
20211,28 %
20221,91 %+0,63 point
20232,60 %+0,69 point
20242,63 %+0,03 point
20252,63 %Stable

*Taux moyen des supports en euros des contrats individuels, y compris les groupes ouverts, net des prélèvements sur encours et avant prélèvements sociaux. 

Après plusieurs années de baisse, le rendement moyen des fonds en euros est passé de 1,28 % en 2021 à 1,91 % en 2022, soit une hausse de 0,63 point. Il a ensuite atteint 2,60 % en 2023, avec une nouvelle progression de 0,69 point.

Cette remontée s’explique en partie par la hausse des taux obligataires. Les assureurs investissent, en effet, une grande partie des sommes placées sur les fonds en euros dans des obligations, notamment des titres émis par des États et des entreprises.

Lorsque les taux d’intérêt augmentent, les nouvelles obligations achetées offrent généralement une rémunération supérieure à celle des titres acquis pendant la période de taux bas.

L’amélioration n’est toutefois pas immédiate. Les portefeuilles des assureurs contiennent encore de nombreuses obligations anciennes, moins rémunératrices, qui arrivent progressivement à échéance.

Le renouvellement de ces titres permet donc d’augmenter peu à peu le rendement des actifs, mais sur plusieurs années.

Les assureurs ont également utilisé une partie de leur provision pour participation aux bénéfices pour relever les taux servis.

Cette réserve est alimentée pendant les années favorables et doit ensuite être redistribuée aux assurés dans les délais prévus par la réglementation. D’après l’ACPR, sa mobilisation partielle a contribué à la forte revalorisation constatée en 2023.

Après les fortes progressions de 2022 et de 2023, le rendement moyen a peu évolué. Il est passé de 2,60 % en 2023 à 2,63 % en 2024, puis est resté à 2,63 % en 2025.

Cette stabilité suggère que le marché est entré dans une phase de plateau. Les fonds en euros continuent de profiter du renouvellement progressif des portefeuilles obligataires, mais cet effet est désormais moins puissant que lors de la remontée initiale des taux.

En parallèle, les taux d’intérêt à long terme n’ont pas poursuivi leur hausse au même rythme. L’ACPR relève que le taux moyen de l’OAT française à 10 ans est resté stable à 3 % en 2023 comme en 2024.

L’OAT, ou obligation assimilable du Trésor, est un emprunt émis par l’État français. Son taux à 10 ans constitue une référence importante pour les placements obligataires de long terme.

Rendement nominal vs rendement réel : l’effet de l’inflation

Le rendement affiché par l’assureur correspond au rendement nominal du fonds en euros. Il indique la progression du capital, mais ne mesure pas directement le gain de pouvoir d’achat de l’épargnant.

Pour connaître le rendement réel, il faut tenir compte de l’inflation. En 2025, le rendement moyen des fonds en euros a atteint 2,63 %, tandis que les prix à la consommation ont augmenté de 0,9 % en moyenne annuelle, selon l’Insee.

Le rendement réel moyen est donc resté positif, autour de 1,7 % avant prélèvements sociaux.

Pour avoir une idée plus juste de ce que le placement a réellement rapporté, on peut simplement retirer l’inflation du rendement affiché : 2,63 % − 0,9 % = 1,73 %

Ainsi, 10 000 euros placés au taux moyen de 2,63 % ont produit 263 euros d’intérêts avant prélèvements sociaux. Mais environ 90 euros ont seulement compensé la hausse générale des prix. Le gain de pouvoir d’achat est donc plus proche de 173 euros.

Cette distinction est importante. Un fonds en euros peut afficher un rendement positif tout en faisant perdre du pouvoir d’achat lorsque l’inflation est supérieure au taux servi.

C’était notamment le cas en 2023, avec un rendement moyen de 2,60 % face à une inflation de 4,9 %. À l’inverse, le ralentissement de l’inflation en 2025 a permis au rendement réel moyen de redevenir positif.

Les facteurs qui détermineront le rendement des fonds en euros en 2026

L’environnement de taux et la politique de la BCE

Les décisions de la Banque centrale européenne influencent les taux pratiqués sur les marchés obligataires, mais leur effet sur les fonds en euros est progressif.

Après plusieurs baisses entre 2024 et 2025, la BCE a relevé son taux de dépôt à 2,25 % en juin 2026, puis l’a maintenu à ce niveau en juillet.

L’environnement de taux reste donc favorable aux placements obligataires par rapport à la période de taux très bas, mais sa trajectoire est désormais moins lisible.

Les fonds en euros sont en grande partie investis dans des obligations. Lorsque d’anciens titres arrivent à échéance, les assureurs peuvent les remplacer par de nouvelles obligations offrant les conditions du marché au moment de l’achat.

Fin 2025, les titres de créance représentaient 64 % du portefeuille de placements en titres des assureurs et des fonds de pension, après mise en transparence des fonds d’investissement, selon la Banque de France.

L’effet des variations de taux n’est toutefois pas immédiat. Les portefeuilles contiennent des obligations achetées à différentes périodes et conservées plusieurs années.

Une baisse des taux réduit progressivement le rendement des nouveaux investissements, sans faire disparaître aussitôt les obligations anciennes mieux rémunérées. À l’inverse, une remontée des taux ne se transmet elle aussi que peu à peu.

Le rendement servi en 2026 dépendra donc moins d’une seule décision de la BCE que du niveau moyen des taux obligataires sur l’année et du rythme auquel chaque assureur renouvelle son portefeuille. Il ne sera connu qu’au début de 2027.

La composition des actifs sous-jacents

Le fonds en euros repose principalement sur un portefeuille obligataire, complété par des investissements plus limités en actions, en immobilier et dans d’autres actifs.

À la fin de 2025, les titres de créance restaient la première classe d’actifs des assureurs vie et mixtes, avec environ 1 200 milliards d’euros d’encours, selon la Banque de France.

Les obligations d’État et d’entreprises procurent des intérêts réguliers et permettent aux assureurs d’adapter la durée de leurs placements à leurs engagements envers les assurés.

Les actions et l’immobilier peuvent apporter un rendement supplémentaire, mais leur valeur et leurs revenus sont plus variables.

La performance d’un fonds en euros dépend surtout du rendement de l’ensemble du portefeuille, et pas uniquement des obligations achetées pendant l’année.

Les assureurs conservent leurs titres pendant plusieurs années. Les obligations acquises lorsque les taux étaient élevés peuvent donc continuer à soutenir les revenus du fonds, même si les taux des nouveaux placements diminuent.

Cet effet reste toutefois temporaire. À mesure que ces titres arrivent à échéance, ils sont remplacés aux conditions du marché.

À l’inverse, les anciennes obligations faiblement rémunérées héritées de la période de taux bas continuent encore de limiter le rendement de certains portefeuilles. Cette inertie explique pourquoi les taux servis évoluent généralement de façon progressive.

Les réserves des assureurs : PPB et loi Sapin 2

Les assureurs peuvent stabiliser le rendement des fonds en euros en mettant en réserve une partie des bénéfices dans la provision pour participation aux bénéfices, ou PPB, puis la redistribuer lors d’années moins favorables.

Ce mécanisme permet de lisser les taux servis dans le temps plutôt que de répercuter immédiatement toutes les variations des marchés.

Les sommes placées en PPB appartiennent collectivement aux assurés. Pour les contrats d’assurance-vie classiques, elles doivent en principe être redistribuées dans un délai maximal de huit ans.

La PPB a notamment été mobilisée pour accompagner la remontée récente des rendements. Elle représentait encore 4,3 % des provisions des contrats individuels fin 2024, contre 4,9 % fin 2023, selon l’ACPR.

Son niveau et la politique de redistribution de chaque assureur pourront donc influencer le taux servi au titre de 2026.

La stratégie commerciale des assureurs : bonus et fonds euros « dynamiques »

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Bon à savoir

La loi Sapin 2 permet, en cas de crise financière grave, de limiter temporairement certains retraits sur les contrats d’assurance-vie. Cette mesure reste exceptionnelle et ne s’applique pas en temps normal.

Les assureurs utilisent de plus en plus des bonus conditionnels et des fonds en euros plus diversifiés pour proposer des taux supérieurs au rendement de base. En 2025, l’ACPR a constaté que les taux pouvaient varier selon les offres commerciales et, notamment, selon la part du contrat investie en unités de compte.

Un bonus peut, par exemple, être accordé à condition d’effectuer un nouveau versement ou d’investir une part minimale de l’épargne en unités de compte.

Le taux annoncé ne s’applique alors pas toujours à la totalité de l’encours ni pendant toute la durée du contrat. Surtout, les unités de compte comportent un risque de perte en capital. Un bonus sur le fonds en euros ne suffit donc pas, à lui seul, à juger l’intérêt global de l’opération.

Certains contrats proposent aussi des fonds en euros dits « dynamiques » ou de nouvelle génération. Leur portefeuille peut accorder davantage de place à l’immobilier, aux actions ou à des actifs de long terme afin de rechercher un rendement supérieur.

Cette diversification peut soutenir la performance, mais elle peut aussi entraîner un taux plus variable d’une année à l’autre.

Perspectives 2026 : trois scénarios de rendement

Quel rendement les fonds en euros pourraient-ils servir en 2026 ? Trois trajectoires peuvent être envisagées : 

  1. Une stabilisation proche du niveau de 2025.
  2. Un léger tassement.
  3. Un écart croissant entre les fonds sans condition et les contrats bonifiés. 
ScénarioFourchette indicativeHypothèse principale
Stabilisation2,4 % à 2,8 %Réserves et obligations anciennes soutiennent les taux
Léger tassement2,2 % à 2,5 %Les nouveaux placements obligataires deviennent moins rémunérateurs
Divergence2 % à 2,4 % sans bonus ; plus de 3 % pour certaines offresÉcart croissant entre fonds classiques et contrats bonifiés

Attention, ces fourchettes constituent des hypothèses d’analyse construites à partir du rendement 2025 publié par l’ACPR, de l’évolution des marchés obligataires et des réserves des assureurs. Elles ne correspondent pas à des prévisions officielles.

Scénario de stabilisation

Dans un scénario de stabilisation, le rendement moyen des fonds en euros pourrait rester proche des 2,63 % servis au titre de 2025, par exemple dans une fourchette indicative de 2,4 % à 2,8 %.

Cette estimation n’est pas une prévision ferme. Les taux 2026 ne seront connus qu’au début de 2027.

Les obligations anciennes encore bien rémunérées et les réserves des assureurs pourraient soutenir les taux servis. Des écarts resteraient, toutefois, possibles selon les contrats et les conditions de bonification. 

Scénario de léger tassement

Dans un scénario de léger tassement, le rendement moyen des fonds en euros pourrait se situer autour de 2,2 % à 2,5 % en 2026, contre 2,63 % en 2025. Cette fourchette reste indicative. Les taux servis au titre de 2026 ne seront annoncés qu’au début de 2027.

Ce scénario deviendrait plausible si les rendements obligataires diminuaient durablement. Les obligations arrivant à échéance seraient alors progressivement remplacées par de nouveaux titres moins rémunérateurs, ce qui réduirait peu à peu les revenus des portefeuilles.

La baisse ne serait toutefois pas immédiate. Les assureurs détiennent encore des obligations achetées à différentes périodes, parfois à des taux plus élevés, et peuvent utiliser leurs réserves pour amortir le recul. Cette inertie limite le risque d’une chute brutale du rendement d’une année sur l’autre.

Scénario de divergence 

En 2026, l’écart pourrait se creuser entre les fonds en euros servis sans condition et les contrats bénéficiant de bonus liés aux versements, à la fidélité ou à une part minimale d’unités de compte.

Dans ce scénario, les fonds en euros « nus » pourraient se situer autour de 2 % à 2,4 %, tandis que certaines offres bonifiées pourraient dépasser 3 %, voire davantage dans des cas ciblés.

Ces fourchettes sont indicatives et ne préjugent pas des taux qui seront réellement annoncés début 2027.

Cette divergence est déjà visible. L’ACPR souligne que les taux servis en 2025 ont varié selon les organismes, les contrats et les offres commerciales, notamment lorsque la bonification dépendait de la part investie en unités de compte. Le taux moyen de 2,63 % masque donc des situations très différentes.

Les assureurs pourraient poursuivre cette stratégie pour attirer de nouveaux versements ou orienter davantage d’épargne vers les unités de compte. L’épargnant doit toutefois comparer le rendement global du contrat, et pas seulement le taux maximal affiché : 

  • durée du bonus ;
  • encours concerné ;
  • frais ;
  • risque de perte en capital sur les unités de compte.

Le fonds en euros est-il encore un bon placement en 2026 ?

Le fonds en euros reste pertinent en 2026 pour sécuriser une partie de son épargne, mais il ne répond pas à tous les objectifs. Il offre une garantie du capital et une disponibilité relative des sommes, mais son rendement réel peut devenir faible après inflation, prélèvements sociaux et fiscalité.

Ses atouts : sécurité, liquidité, capital garanti

Le fonds en euros conserve plusieurs avantages pour les épargnants prudents. Le capital investi est garanti par l’assureur, même si certains contrats prévoient une garantie nette des frais de gestion plutôt que sur l’intégralité des sommes versées. Les intérêts crédités chaque année sont également définitivement acquis grâce à l’effet cliquet.

L’épargne reste par ailleurs disponible. Le souscripteur peut demander un rachat partiel ou total sans attendre l’échéance du contrat.

L’assurance-vie n’est donc pas un placement juridiquement bloqué, même si le versement des fonds peut demander plusieurs jours et si la fiscalité dépend de l’ancienneté du contrat.

Sa limite : le risque de rendement réel faible ou négatif

La garantie du capital ne signifie pas que le pouvoir d’achat est lui aussi garanti. Lorsque le rendement servi est proche de l’inflation, le gain réel peut devenir faible. Il peut même devenir négatif après les prélèvements sociaux et, en cas de retrait imposable, la fiscalité.

Un fonds en euros rémunéré à 2,5 % n’enrichit donc pas nécessairement l’épargnant de 2,5 % en termes réels. Si l’inflation et les prélèvements absorbent l’essentiel du rendement, l’épargne progresse en euros mais stagne en pouvoir d’achat.

Pour qui le fonds euros reste pertinent (et pour quelle part)

Le fonds en euros reste adapté à une épargne destinée à être utilisée à court ou moyen terme, à un profil très prudent ou à la partie sécurisée d’une allocation.

Il peut notamment accueillir une réserve pour un projet proche ou des sommes que l’épargnant ne souhaite pas exposer aux variations des marchés.

Il ne remplace toutefois pas toujours une épargne de précaution immédiatement disponible sur un livret, notamment en raison des délais de rachat. Pour un horizon long, conserver toute son assurance-vie sur le fonds en euros peut aussi limiter le potentiel de rendement. 

La part pertinente dépend donc du besoin de sécurité, de l’horizon de placement et de la capacité à accepter une perte temporaire sur d’autres supports. L’AMF rappelle que les unités de compte peuvent offrir davantage de potentiel, mais sans garantie du capital.

SupportGarantie du capitalLiquiditéPotentiel de rendementRisqueHorizon
Fonds en eurosOui, selon les conditions du contratRachat possible, délai variableModéréFaibleCourt à moyen terme
Livret AOuiTrès élevéeLimité au taux réglementéTrès faibleCourt terme
Unités de compteNonRachat possible, mais valeur variablePlus élevé à long termePerte en capital possibleMoyen à long terme

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Vos questions

Le rendement moyen des fonds en euros des contrats individuels s’est élevé à 2,63 % au titre de 2025, selon l’ACPR. Ce taux est net des frais prélevés sur l’encours, mais avant les prélèvements sociaux.

Le rendement définitif des fonds en euros en 2026 n’est pas encore connu. Il sera annoncé par les assureurs au début de 2027.

Oui. Même lorsque le rendement nominal est positif, le rendement réel peut devenir nul ou négatif si l’inflation, les prélèvements sociaux et la fiscalité absorbent les intérêts produits.

Il peut accueillir une partie d’une épargne prudente, mais il est généralement moins liquide qu’un livret réglementé. Un rachat reste possible, mais le versement des fonds peut demander plusieurs jours.

Certaines offres bonifiées pourraient dépasser 3 %, mais généralement sous conditions : nouveau versement, durée limitée ou part minimale investie en unités de compte. Le taux maximal affiché ne doit donc pas être comparé directement au taux de base d’un fonds accessible sans condition

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