Comment investir en bourse ?

investir en bourse

Investir en bourse ne doit pas être vu comme le privilège de quelques experts. Faire fructifier son patrimoine ne prend que quelques minutes à quiconque possède les connaissances suffisantes. 

Dans cet article nous donnons toutes les clefs pour bien investir et les bonnes pratiques à mettre en oeuvre. Mais avant de rentrer dans le détail, donnons une vue d’ensemble sûr ce que vous devrez faire en pratique. 

Comment investir en bourse ? Les 4 étapes

Pour réaliser un investissement boursier couronné de succès sur le long terme, voici les grandes lignes à respecter : 

  1. Faire votre introspection. Savoir dans quel objectif et à quel horizon vous investissez est plus important de savoir “dans quoi investir”. Il faudra ainsi que vous adaptiez vos investissements en fonction vos projets : valoriser un capital à court terme ? Investir pour préparer sa retraite ? C’est à vous de voir, mais vos investissements ne seront pas identiques.  
  2. Choisir une enveloppe fiscale. Assurance-vie, compte-titres, PEA… pour loger vos investissements il faut un type de “compte”. C’est principalement leur fiscalité qui va déterminer le choix à faire.
  3. Choisir des supports d’investissement. Actions ou obligations ? En direct ou via des fonds ? Il existe de nombreux supports d’investissement, divers et variés pour investir en bourse. Nous allons voir ceux à privilégier. 
  4.  Maintenir votre cap. Le plus dur lorsqu’on investit en bourse, c’est de ne pas se laisser emporter par ses émotions et ses biais cognitifs. Il faut au contraire se tenir au plan que vous aurez défini à l’étape 1.  Nous verrons les erreurs à ne pas commettre. 

Notez qu’investir et spéculer sont deux notions différentes. Investir en bourse c’est valoriser un patrimoine en participant à la croissance économique et en tirer les fruits. Spéculer c’est penser que la bouse est un casino, ce qui est une erreur. Nous ne parlerons donc pas ici du “forex”, des “CFD”, des “warrants” et des autres options qui font si souvent la ruine des boursicoteurs.    

Les notions de base à connaître avant d’investir en bourse

La bourse 

La bourse était à l’origine un lieu de rendez-vous permettant de s’informer sur les prix des titres financiers, d’en acheter et d’en vendre. La place boursière était un peu comme la place du marché, sauf qu’au lieu d’y acheter des fruits et des légumes, vous y achetez des actions et des obligations. Aujourd’hui les bourses sont dématérialisées, mais elles remplissent toujours le même rôle. La bourse de Paris est géré par la société privée Euronext.

Le courtier

En tant qu’investisseur particulier vous n’avez pas un accès direct aux bourses internationales. En revanche, c’est le rôle d’un courtier que de faire l’intermédiaire entre vous et les bourses. Le courtage peut être rempli par : 

Vous pouvez ouvrir un compte auprès d’un de ces organismes. C’est dans ces comptes – ou enveloppes fiscales – que vous logerez votre portefeuille d’investissement.   

Les actions 

Une action d’entreprise est un titre de propriété. Avec une action, vous devenez propriétaire d’une partie de l’entreprise. Il existe deux moyens de s’enrichir avec des actions :

  • toucher des dividendes ; 
  • revendre ses actions plus cher qu’elles n’ont été achetées, on parle alors de plus-value. 

Plus-value et dividendes ne sont pas exclusifs l’un de l’autre, bien au contraire !

Les obligations

Comme avec les actions, il existe deux moyens de s’enrichir avec une obligation : 

Une obligation est un titre de créance, ou plus vulgairement, un prêt. Lorsque vous achetez une obligation, vous prêtez le capital apporté à une entreprise qui s’engage, bien entendu, à vous le rendre… en vous versant des intérêts !

  • d’une part, toucher les intérêts (qu’on appelle aussi coupons) ; 
  • d’autre part, revendre l’obligation en réalisant une plus-value. 

Combien cela rapporte ? 

La performance des actions : 8% par an en moyenne

L’économiste américain et prix Nobel d’économie Robert Shiller a estimé que la performance des actions américaines était un peu supérieure à 8% par an, en moyenne, depuis 1890. Cela peut paraître important, voire surréaliste, surtout comparé au taux d’intérêt de placements populaires comme le livret A, qui plafonne à 0,75% par an depuis plusieurs années. Ce calcul se vérifie toujours aujourd’hui. Depuis 1990, la performance des actions américaines a été de 8,57% par an en moyenne et celles des actions françaises de 7%. 

Comme les intérêts perçus la première année généreront à leur tour des intérêts. Avec un rendement de 8% par an, sur 10 ans ce n’est pas 80% de gains que vous obtiendrez, mais 115% ! C’est ce qu’on appelle la puissance des intérêts cumulés. Par conséquent, n’attendez pas d’avoir un patrimoine important pour commencer à le placer, profitez de la puissance des intérêts cumulés le plus tôt possible ! Et alimentez vos investissements avec des versements mensuels automatiques, cela vous évitera de laisser dormir votre épargne.  

Le graphique ci-dessous permet de se rendre compte de l’évolution passée des actifs financiers. 

investir bourse performance
Évolution des actifs depuis 1985
On voit que malgré deux importantes crises en 2000 et 2007, la performance des actions et des obligations est largement positive. Pour 100 000 € investis en 1985 en actions américaines, vous auriez aujourd’hui 1,7 M€. L’évolution des prix de l’immobilier ne tient pas compte des différents coûts associés : frais de notaires, taxe foncière, entretien, etc.

La performance des obligations

Notez que comparées à d’autres placements, les actions arrivent en tête, loin devant l’immobilier. Les obligations arrivent en deuxième position. Leur performance est inférieur, mais l’avantage des obligations est qu’elles présentent moins de fluctuations. Il ne faut donc pas les négliger. Depuis, 1990 les obligations européennes ont affiché une performance de 5,5%.

À retenir

  • rentabilité des actions: entre 6% et 10% par an en moyenne.
  • rentabilité des obligations : entre 2% et 6% en moyenne par an. 
  • avec Nalo : utiliser notre simulateur pour évaluer vos gains !

Investir en bourse, est-ce risqué ? 

Un cours de bourse fluctue au cours du temps. Ces fluctuations à la hausse comme à la baisse, peuvent être rapides et de forte amplitude. Vous risquez donc de perdre une partie de votre mise de départ si vous revendez l’action à un prix inférieur auquel vous l’avez achetée. Néanmoins, dès lors que vous optez pour un panier d’actions diversifié, le risque est modéré. Mais surtout, ce risque décroît avec le temps.  

Comme l’illustre le graphique ci-dessous, avec des actions, sur un horizon d’investissement d’un an, vous avez une chance sur 3 de concrétiser des pertes, sur un horizon de 10 ans vous n’avez plus qu’une chance sur 10. Sur un horizon d’investissement de 15 ans, le risque de perte disparaît totalement. 

En investissant avec des obligations, le rendement est moindre, mais le risque est moindre aussi. Les deux marchent ensemble. Avec un panier d’obligation diversifié, le risque de perte est inférieur à 10% sur un horizon de 5 ans et tout à fait inexistant sur un horizon supérieur à 8 ans. 

Probabilité de perte avec des actions et des obligations 
Sur un horizon de 5 ans, il y a en moyenne 24% de chance qu’un investissement en actions diversifiées ait une performance négative et 9% pour un investissement en obligations diversifiées.

À retenir

Pour bien investir, il faut avoir un plan

Calibrer sa prise de risque en fonction de son horizon d’investissement

Bien souvent lorsqu’on commence à investir en bourse, la première question qui nous vient à l’esprit est “dans quoi investir ?”. Néanmoins, ce n’est pas le bon point de départ. Avant, il convient de se demander “Pourquoi ?”. Selon que vous souhaitiez faire fructifier un capital à court terme, pour faire l’acquisition d’un appartement, que vous souhaitiez préparer votre retraite, ou anticiper votre succession, vos investissements seront très différents.

Pour comprendre pourquoi, il faut se rappeler ce que nous venons de voir sur les risques liés aux actions et, dans une moindre mesure, aux obligations : 

  • le risque de perte est élevé à court terme ;
  • le risque de perte est faible à long terme ;
  • les fluctuations sont plus faibles avec des obligations qu’avec des actions. 

Autrement dit, investir en actions pour retirer ses fonds un an plus tard n’aurait pas de sens car cela serait s’exposer à trop de risques. A contrario, laisser dormir son épargne sur un livret pendant 15 ans, c’est perdre l’opportunité de démultiplier son patrimoine. 

Il est donc nécessaire d’organiser son patrimoine en gardant à l’esprit que c’est l’horizon d’investissement qui va décider du risque et de la performance. 

En fonction de votre horizon d’investissement, il faudra donc veiller à construire votre portefeuille de la manière suivante : 

  • horizon supérieur à 15 ans : principalement des actions ; 
  • horizon compris entre 5 et 15 ans : une combinaison d’actions et d’obligations ; 
  • horizon inférieur à 5 ans : principalement des obligations (et si possible un fonds à capital garanti, par exemple le “fonds en euros” des assurances-vie).  

Se référer à cette grille de lecture est étape importante puisqu’elle va vous permettre de bien calibrer votre prise de risque. Son objectif est de maximiser la performance de votre investissement sans vous mettre en situation de risque de perte élevé.  On parle d’investissement par objectif.

Diviser vos investissements en projets

L’horizon d’investissement permet de calibrer la prise de risque. Mais dans bien des cas, vous n’avez pas un horizon d’investissement mais plusieurs. En effet, vous pouvez avoir de nombreux projets patrimoniaux en parallèle: 

  • préparer votre retraite
  • mettre de l’argent de côté pour vos enfants ;
  • constituer un apport pour l’achat d’un appartement. 

Autant de projets financiers qui ont des horizons différents. Autant de projets qu’il faudra donc préparer indépendamment les uns des autres avec un portefeuille d’investissement adapté. 

Il se peut aussi que vous n’ayez pas de projets bien définis, auquel cas posez-vous la question de savoir à quelle échéance vous pensez avoir besoin de votre argent.

À retenir

  • organisation : divisez vos investissements en autant de projets patrimoniaux. 
  • horizon : essayez d’estimer votre horizon de placement pour calibrer votre exposition aux actions.
  • avec Nalo : dans votre espace client, vous pouvez définir autant de projets que souhaités, chacun avec un horizon spécifique.

Pour bien investir, il faut la bonne enveloppe fiscale

La fiscalité à laquelle seront soumis vos plus-values, vos dividendes et vos intérêts dépendent de l’enveloppe fiscale pour laquelle vous optez pour y “loger” vos investissements. Passons en revue les principales. 

Le compte-titres ordinaire

Le compte-titres est l’enveloppe fiscale la plus basique. C’est un compte que vous pouvez ouvrir soit auprès de votre banque, soit auprès d’un courtier en ligne. Il permet de réaliser tout type d’investissement sans restriction et vous pouvez y faire des versements et des retraits quand bon vous semble. En revanche, sa fiscalité est dissuasive puisque le compte-titres ne présente aucun avantage en la matière. 

Vos gains seront soumis au prélèvement forfaitaire unique (soit 30%, impôts et de prélèvements sociaux compris). De plus, avec le compte-titres ordinaire, la fiscalité sera dûe à chaque opération d’achat/vente et à chaque détachement de dividende même si vous ne retirez pas le capital. C’est là un défaut par rapport aux autres enveloppes. 

Le PEA (Plan Epargne en Actions)

Le PEA est un compte qui présente un gros avantage : 5 ans après son ouverture, les gains que vous aurez réalisés ne seront pas soumis à l’impôt sur le revenu, mais seulement aux prélèvements sociaux. Ce qui fait passer la fiscalité de 30% à 17,2%. De plus le PEA est une enveloppe de capitalisation : tant que vous ne faites pas de retrait, vous ne payez pas d’impôts. Cela permet de ne pas freiner la puissance des intérêts cumulés. 

En contrepartie, le PEA présente de nombreuses contraintes : 

  • il est plafonné à 150 000 euros de versements ; 
  • il est théoriquement limité aux actions européennes, ce qui restreint votre diversification ;
  • vous ne pouvez pas investir dans des obligations avec le PEA, ce qui ne vous permet pas de modérer votre prise de risque ;
  • tout retrait avant 8 ans entraîne la fermeture du plan ;
  • après 8 ans, un retrait n’entraîne pas nécessairement la fermeture du compte, mais vous ne pouvez plus y faire de versements ce qui est contraignant.

L’assurance-vie

L’assurance-vie, contrairement à ce que son nom pourrait indiquer est bien un “compte” permettant de réaliser des investissements. Il ne faut pas la confondre avec une assurance décès.

Tout comme le PEA, l’assurance-vie est une enveloppe de capitalisation. De plus, elle présente deux avantages fiscaux : 

  • une fiscalité réduite, 8 ans après son ouverture ;
  • un cadre fiscal largement avantageux en cas de succession.

Qui plus est, l’assurance-vie est beaucoup plus souple que le PEA :

  • vous pouvez faire des retraits et des versements sans contrainte ; 
  • vous pouvez réaliser tout type d’investissement, en particulier en actions et en obligations ; 
  • l’assurance-vie n’est pas plafonnée ; 
  • si vous le souhaitez, vous pouvez transformer votre capital en rente (revenu perçu jusqu’à votre décès), mais ce n’est pas une obligation.

Enfin, l’assurance-vie permet d’avoir accès à un fonds d’investissement particulier appelé “fonds en euros”. C’est un fonds dont le capital est garanti, peu rémunérateur mais pratique pour sécuriser vos portefeuilles, en particulier lorsque votre horizon d’investissement est court. 

L’épargne-retraite

Il existe plusieurs contrats d’épargne-retraite. Les plus utilisés sont le PERP et le contrat de retraite Madelin, à destination des professions libérales et indépendants uniquement. 

Les produits d’épargne-retraite ont le défaut d’être très contraignants : 

  • votre épargne est bloquée jusqu’à votre départ à la retraite ; 
  • une fois à la retraite, vous devez transformer votre capital en rente (vous ne pouvez donc pas y piocher quand vous le souhaitez) ; 
  • une fois transformé en rente, votre capital ne sera pas transmis à vos héritiers à votre décès. 

Le seul avantage de l’épargne-retraite réside dans le fait de pouvoir lisser votre fiscalité entre votre vie active et votre retraite : les sommes investies sont, dans une certaine mesure, déduites de votre revenu fiscal et seront fiscalisées plus tard, à votre retraite. 

Quel compte privilégier ? 

Dans 90% des cas, l’assurance-vie sera l’enveloppe fiscale à privilégier, pour sa fiscalité, sa souplesse, la diversification qu’elle offre, le fonds en euros et, cerise sur le gâteau, ses avantages successoraux. L’assurance-vie vous permettra de construire des portefeuilles d’investissement adaptés à toute situation.  

Le PEA peut néanmoins être une bonne option si vous souhaitez réaliser un investissement 100 % en actions et que votre succession n’est pas source de préoccupation aujourd’hui.  

L’épargne-retraite peut aussi être envisagée dans quelques cas, si vous êtes proche de la retraite et que vos revenus seront très réduits après votre départ en retraite. Dans ce cas un PERP ou un contrat Madelin pourra vous permettre de réduire quelque peu votre impôt sur le revenu. 

Tableau comparatif des différentes enveloppes fiscales 

  Assurance-vie Compte-titres PEA Epargne retraite
(PERP ou Madelin)
Univers d’investissement Actions, obligations, et fonds en euros Actions, obligations Actions européennes Actions, obligations, et fonds en euros
Plafond Illimité illimité 150 000 € illimité
Possibilité d’avoir plusieurs comptes oui oui Non (limité à un seul par personne) oui
Avantage fiscal sur les gains oui non oui non
Durée de détention pour obtenir l’avantage fiscal 8 ans 5 ans
Avantage fiscal à la succession oui non non non
Avantage fiscal sur les versements non non non oui
Souplesse retrait et versement oui oui moyenne capital bloqué jusqu’à la retraite, sortie en rente

Pour bien investir, il faut diversifier

Un portefeuille boursier doit être diversifié. C’est une règle fondamentale.

La diversification consiste à multiplier le nombre de titres de votre portefeuille, mais pas seulement. Pour qu’elle soit efficace, la diversification doit être géographique et sectorielle.

Pourquoi est-ce si important ? Parce que la diversification est la seule méthode d’investissement qui permette de réduire le risque d’un portefeuille sans en réduire l’espérance de gain : en multipliant le nombre de vos titres en portefeuille, la baisse d’un des titres, voire sa défaillance, sera compensée par la hausse des autres. 

En savoir plus sur la diversification et pourquoi elle permet de réduire le risque en préservant le rendement.

Pour bien investir, il faut choisir les bons supports d’investissement

Les supports d’investissement les plus répandus portent des acronymes quelque peu barbares. On parle d’OPCVM (Organisme de Placements Collectifs), de SICAV (Société d’investissement à capital variable) en encore de FCP (Fonds Commun de Placement). Autant de noms pour désigner un fonds d’investissement. Une équipe de gestion – plus ou moins étoffée – gère le portefeuille de titres qui composent ces fonds. Vous avez alors la possibilité d’acheter des parts du fonds, ce qui vous permet d’investir indirectement dans l’ensemble des titres du portefeuille. 

L’avantage des fonds est qu’ils permettent de diversifier son portefeuille. Leur inconvénient, c’est leurs frais : 1,7% par an, en moyenne, pour un fonds d’actions !  

Les fonds indiciels (ou ETF) ont été créés pour contourner ce problème. Comme un fonds traditionnel, un ETF est un panier de titres financiers. Cependant, sa gestion est automatisée et son objectif est de capter la performance du marché. Pour cela, le fonds va tout simplement acheter l’ensemble des actions (ou des obligations) d’un indice boursier. Par exemple, un “ETF CAC 40” va être composé des 40 entreprises de l’indice, tout simplement. La performance de l’ETF sera donc très fidèle à celle de son indice de référence, raison pour laquelle ils sont aussi appelés “trackers” car ils “trackent”, ils répliquent leur indice de référence. 

Les ETF présentent trois gros avantages : 

  • des frais réduits : comptez entre 0,1% et 0,5% de frais de gestion annuels. C’est parfois 20 fois moins qu’un fonds traditionnel ; 
  • une large diversification : certains indices boursiers peuvent être composés de plusieurs centaines de titres financiers, voire plusieurs milliers ! Et il ira de même pour l’ETF correspondant ; 
  • une performance meilleure à celle des autres fonds. 

À retenir

  • Quel compte ? Dans la plupart du temps, l’assurance-vie sera plus pertinente.
  • Quels supports ? Des ETF, ils permettent une large diversification à frais réduits.
  • Pourquoi diversifier ? Cela permet de réduire les fluctuations, sans perte de performance. 
  • Avec Nalo : les portefeuilles de nos clients sont constitués d’ETF mondialement diversifiés.

Conclusion : votre portefeuille boursier

En choisissant d’investir avec des ETF au sein d’une assurance-vie, il y a peu de chances que vous vous trompiez. En calibrant votre prise de risque en fonction de votre horizon de placement, vous maximisez votre performance sans vous mettre en danger. Reste à savoir comment sélectionner ses ETF. Pour cela vous pouvez consulter nos articles de blogs. Vous pouvez aussi opter pour une gestion pilotée comme celle que propose Nalo. C’est nous qui faisons le travail pour vous !

La gestion pilotée nouvelle génération

Nous avons décrit dans ce guide un ensemble de bonnes pratiques à mettre en oeuvre afin d’investir en bourse de manière intelligente. Nalo est une entreprise d’investissement créée pour combler un manque : avant, aucune offre d’épargne ne permettait de mettre en place facilement ces bonnes pratiques. Nous avons ainsi créé une assurance-vie avec une gestion pilotée unique en son genre. 

Une gestion personnalisée 

Contrairement aux gestions pilotées traditionnelles, chez nous il n’existe pas de profils type. Vous ne serez pas mis dans une case “prudente”, “équilibrée” ou “dynamique”, et nous ne serez pas un numéro de 1 à 10. 

Vous êtes unique, c’est pourquoi nous adaptons vos investissements à votre situation patrimoniale et à vos objectifs. Notre gestion pilotée est la seule qui puisse vous permettre de personnaliser vos portefeuilles. En particulier, vous pouvez, si vous le souhaitez, opter pour un portefeuille écoresponsable. Vous avez aussi la possibilité d’opter 

  • pour un portefeuille sans immobilier, idéal si vous avez un patrimoine très fortement constitué d’immobilier par ailleurs ;
  • ou pour un portefeuille complémentaire au PEA, sans actions européennes, afin de garantir une diversification globale de votre patrimoine.  

Tous vos projets au même endroit

Nous l’avons vu, il est essentiel de calibrer la part d’actions de votre portefeuille en fonction de votre horizon de placement. Pour le faire correctement, il est aussi essentiel d’organiser son patrimoine en fonction de vos différentes échéances, plus ou moins long terme, de vos différents projets. 

Pour permettre cela, nous avons inventé le multiprojet. Vous pouvez ainsi, au sein du même contrat d’assurance-vie, définir autant de projet que vous le souhaitez. Pour chaque projet vous définissez un horizon d’investissement. Nous construisons alors un portefeuille d’investissement adapté à votre projet, et chaque projet est optimisé indépendamment des autres. 

Des portefeuilles conçus pour la performance

Les portefeuilles sont exclusivement composés d’ETF et, lorsque c’est nécessaire, de fonds en euros. Afin de maximiser leur performance, nous mettons en place des techniques d’optimisation issues de la finance quantitative. Par ailleurs, nos algorithmes surveillent quotidiennement vos portefeuilles afin de les rééquilibrer si nécessaire. 

Sécurisation progressive

Enfin, puisqu’il est recommandé de réduire la voilure lorsque vos projets financiers arrivent à échéance, vous avez l’option de mettre en place une sécurisation progressive et automatique. Le rythme de sécurisation dépend du type de vos projets, il ne sera pas le même selon que vous souhaitiez préparer votre retraite, votre succession ou un achat immobilier. Le maître mot de notre gestion est le sur-mesure. 

Gérez tous vos projets d’investissement depuis votre espace client

Bonus : les erreurs à éviter 

Erreur 1 : paniquer

Une fois votre investissement réalisé, le plus dur commence pour vous. Nous l’avons dit, un investissement est sujet à des fluctuations à court terme, c’est le prix à payer pour plus de performance à long terme. 

Oui mais voilà, le jour où votre épargne subira une baisse importante, vous risquez de douter, de vous dire que ce n’était pas une si bonne idée, que ça va surement continuer à baisser et qu’il vaut mieux tout retirer. Ce serait votre pire erreur : en concrétisant vos pertes, vous ne profiterez pas du rebond. Or, c’est après des phases de baisses que les hausses sont les plus spectaculaires ! Ne laissez pas vos émotions vous faire faire des erreurs.

Erreur 2 : chercher à faire un “bon coup”

Vous pourriez être tenté d’acheter des actions Tesla car vous pensez que la voiture électrique est l’avenir de l’automobile, les actions d’une biotech où votre beau-frère travaille sur une molécule miracle pour soigner le cancer, ou encore acheter des actions Michelin parce qu’un média boursier évalue le potentiel de hausse à 30%. 

N’agissez pas de la sorte. Pour deux raisons :

  • vous enfreindriez la règle fondamentale de diversification ; 
  • il a été démontré que le stock picking, c’est-à dire le fait de sélectionner ainsi quelques actions était moins performant que l’investissement passif, qui consiste à investir dans un maximum de titres. 

Erreur 3 : vouloir investir au “bon moment” 

“Est-ce le bon moment pour investir en bourse ?”, “Ne devrais-je pas attendre la prochaine crise ?” Ces questions sont légitimes. Néanmoins, là encore, il a été montré et démontré que le meilleur moment pour investir en bourse, c’est le plus tôt possible ! Pour deux raisons : 

  • les marchés financiers sont haussiers sur le long terme ; 
  • les mouvements de la bourse sont imprévisibles. 

Ainsi attendre la prochaine crise pour investir, c’est s’exposer à coût d’opportunité important. Ayez en tête que les actions sont en hausse 9 fois sur 10 ! 

En savoir plus sur le market timing, ou comment investir en bourse au “bon moment” est une illusion.  

Quelques ressources pour aller plus loin

Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site, ou faites une simulation d'investissement :

Hugo Bompard

Hugo Bompard

Statisticien Économiste, précédemment chercheur au Centre de Recherche en Statistique et en Économie, Hugo Bompard est Directeur Scientifique de Nalo.

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