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PER : les 7 erreurs à éviter absolument pour optimiser votre épargne retraite

7 min
Sommaire
À propos de Nalo

Nalo offre une solution d'épargne unique pour gérer votre avenir financier, alignant votre argent avec vos projets via une plateforme d'investissement entièrement numérique et un accompagnement personnalisé de conseillers.

Le Plan d’Épargne Retraite est l’un des meilleurs outils pour préparer sa retraite, mais de nombreuses erreurs PER peuvent en réduire fortement les bénéfices si vous ne les identifiez pas à temps. Ce guide pratique vous présente les principaux pièges du PER, leurs conséquences concrètes et les solutions pour optimiser votre épargne retraite, sans jargon inutile.

Pourquoi il est crucial d’éviter les erreurs avec votre PER ?

Un PER bien géré peut vous permettre :

En revanche, certaines erreurs PER (choix du mauvais type de plan, frais trop élevés, allocation inadaptée, mauvaise gestion de la fiscalité, etc.) peuvent :

  • Rogner une part importante de votre capital final.
  • Vous faire perdre des avantages fiscaux.
  • Rendre vos sorties à la retraite beaucoup plus coûteuses que prévu.

L’objectif de ce guide est de vous aider à sécuriser et optimiser votre Plan d’Épargne Retraite, que vous soyez déjà titulaire d’un PER ou sur le point d’en ouvrir un.

C’est quoi un PER, concrètement ?

Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est une enveloppe d’épargne à long terme qui permet de mettre de l’argent de côté pour la retraite, avec un avantage fiscal potentiellement important sur les versements.

Faits essentiels :

  • Le PER a remplacé les anciens dispositifs PERP, Madelin, Article 83, etc.
  • Il existe trois grands types de PER : individuel (PERin) et deux PER « entreprise » (collectif et obligatoire).
  • Les versements volontaires sur un PER individuel peuvent, sous conditions, être déductibles de votre revenu imposable (dans la limite de plafonds).

Modes de gestion possibles :

  • Gestion libre : vous choisissez vous-même les supports (fonds, ETF, etc.).
  • Gestion pilotée / à horizon : le gestionnaire adapte automatiquement votre allocation en fonction de votre âge et de l’horizon retraite, en sécurisant progressivement le capital.

Types de frais fréquents :

Erreur n°1 : mal choisir son type de PER (assurantiel vs bancaire)

Il existe deux grandes familles :

  • PER assurantiel (via un assureur)
  • PER bancaire (via une banque ou un courtier, sous forme de compte-titres)

Tableau comparatif PER assurantiel / PER bancaire

CritèrePER assurantielPER bancaire
Enveloppe juridiqueContrat d’assuranceCompte-titres dédié à la retraite
Supports disponiblesFonds en euros (capital garanti), unités de compteUnités de compte (actions, obligations, ETF, OPCVM), pas de fonds euros
Mode de gestionGestion libre ou pilotée (souvent à horizon)Gestion 100% libre, vous pilotez tout
FraisParfois plus élevés (assureur + supports)En général plus bas, surtout pour les profils autonomes
TransmissionAvantages successoraux proches de l’assurance-vieRègles de succession des comptes-titres

Erreur PER typique : choisir un PER assurantiel ou bancaire sans comprendre ces différences, uniquement parce qu’il est proposé par « sa banque » ou via une publicité.

Comment déterminer le PER adapté à votre profil ?

De façon simplifiée :

  • Si vous cherchez une gestion sécurisée avec fonds euros, une gestion à horizon et des options proches de l’assurance-vie, le PER assurantiel a du sens.
  • Si vous êtes autonome, à l’aise avec les marchés, et recherchez des frais très bas avec des ETF, un PER bancaire peut être pertinent.

Questions à vous poser :

  • Ai-je le temps et les compétences pour gérer moi-même mon allocation ?
  • Ai-je besoin d’un fonds euros (capital garanti) pour sécuriser progressivement ?
  • Suis-je prêt à suivre l’évolution de mes placements ou est-ce que je préfère déléguer ?

Solution : comparer noir sur blanc un PER assurantiel et un PER bancaire en vérifiant supports, frais, modes de gestion et conditions de sortie plutôt que de signer le premier plan proposé.

Erreur n°2 : négliger l’allocation d’actifs et la gestion financière

Beaucoup d’épargnants laissent la gestion de leur PER en mode par défaut sans vérifier :

  • L’allocation d’actifs réelle (part en actions, obligations, fonds euros).
  • La pertinence de cette allocation par rapport à leur âge et leur horizon.

Deux extrêmes fréquents :

  • Trop prudent trop jeune : 80–90% en supports prudents pour un épargnant de 30–40 ans, ce qui limite fortement le potentiel de rendement à long terme.
  • Trop risqué trop proche de la retraite : forte exposition actions à 60 ans, sans sécurisation progressive, ce qui peut être dangereux en cas de chute de marché juste avant la sortie.

Gestion libre, gestion pilotée, gestion « à horizon »

  • Gestion libre : vous décidez de tout, la moindre erreur de pilotage (sur-réaction aux marchés, absence de rééquilibrage) peut coûter cher.
  • Gestion pilotée / à horizon : l’allocation est automatiquement ajustée en fonction de votre âge et de l’horizon retraite, en réduisant progressivement le risque à l’approche de la retraite.

Erreur PER fréquente : croire que la gestion pilotée est toujours parfaite et ne jamais vérifier le profil choisi (prudent, équilibré, dynamique) ni l’horizon paramétré.

Exemple : allocation trop prudente pour un jeune épargnant

  • Profil : 30 ans, horizon retraite 35 ans.
  • Allocation réelle : 80% fonds euros / 20% obligations.
  • Conséquence : rendement potentiel limité, épargne qui progresse lentement, surtout après inflation.

Solution : adopter une allocation plus dynamique au début (plus forte part en actions / ETF), puis la sécuriser progressivement avec la gestion à horizon ou des arbitrages planifiés.

Erreur n°3 : sous-estimer l’impact de la fiscalité sur les versements et les sorties

L’un des principaux atouts du PER :

  • Vous pouvez déduire vos versements volontaires de votre revenu imposable, dans la limite de plafonds (plafond épargne retraite).

Mais :

  • Ce que vous économisez aujourd’hui en impôt, vous risquez de le payer (partiellement) à la sortie, au moment des retraits de votre PER, selon la forme de sortie et votre tranche d’imposition future.

Erreur PER typique : déduire systématiquement tous ses versements sans se demander si la tranche d’imposition à la retraite sera réellement plus basse qu’aujourd’hui.

Sortie en capital vs sortie en rente : conséquences fiscales

Au moment de la retraite, vous pouvez sortir :

  • En capital (en une fois ou de manière fractionnée).
  • En rente viagère.
  • Ou combiner les deux, selon les cas.

Les règles fiscales diffèrent selon :

  • L’origine des sommes (versements déductibles ou non).
  • La forme de sortie (capital / rente).

Exemple simplifié (schéma d’idée) :

  • Sortie en capital :
    • Part correspondant aux versements déduits : imposée à l’impôt sur le revenu.
    • Part correspondant aux gains : imposée au PFU ou au barème, selon le cas.
  • Sortie en rente :
    • Rente soumise à l’impôt sur le revenu (avec abattement selon l’âge au moment de la liquidation) et aux prélèvements sociaux.

Erreur PER : ne pas anticiper cette fiscalité de sortie et découvrir à la retraite que l’imposition rogne fortement le capital attendu.

Exemple d’erreur de déduction fiscale

  • Situation : contribuable déjà peu imposé (faible tranche d’imposition).
  • Erreur : déduire ses versements alors que le bénéfice fiscal immédiat est marginal, alors que la fiscalité de sortie reste lourde.

Solution :

  • Arbitrer au cas par cas : déduire ou non selon votre tranche marginale, votre horizon, votre situation future probable.
  • Se faire accompagner pour simuler plusieurs scénarios (avec / sans déduction, capital / rente, etc.).

Optimisez votre retraite avec le PER Nalo : gestion sur mesure et frais réduits

Erreur n°4 : oublier les frais et leur impact à long terme

Les frais peuvent prendre plusieurs formes :

  • Frais d’entrée / sur versements.
  • Frais de gestion de l’enveloppe PER (assureur ou banque).
  • Frais de gestion des supports (fonds, ETF…).
  • Frais d’arbitrage (changements de supports).
  • Frais de transfert vers un autre PER.

Erreur PER fréquente : se focaliser uniquement sur la promesse de performance ou la déduction fiscale, en négligeant l’impact des frais sur 20–30 ans d’épargne.

L’effet cumulatif des frais sur 20 ans

Les études montrent qu’une différence de 0,5–1% de frais annuels peut réduire le capital final de plusieurs dizaines de pourcents sur longue durée.

Exemple simplifié (hors fiscalité) :

  • Horizon : 20 ans.
  • Rendement brut supposé : 5% par an.
  • Scénario A : frais totaux 1% → rendement net 4%.
  • Scénario B : frais totaux 2% → rendement net 3%.

Sur la durée, la capitalisation fait que le contrat le moins chargé en frais peut produire un capital très supérieur à conditions de marché identiques.

Comparer et choisir un PER aux frais maîtrisés

Pour éviter cette erreur PER :

  • Lisez les documents d’information (DIC, conditions générales).
  • Identifiez clairement :
    • Frais d’entrée.
    • Frais de gestion annuels de l’enveloppe.
    • Frais sur les supports (fonds / ETF).
    • Frais d’arbitrage et de transfert.

Les PER en ligne, comme le PER Nalo, se distinguent en général par :

  • L’absence de frais d’entrée, d’arbitrage, de versement.
  • Des frais annuels plafonnés, incluant l’enveloppe, le mandat de gestion et les ETF, autour de 1% à 1,6% tout compris selon les publications de Nalo.

Erreur n°5 : ignorer la clause bénéficiaire et la transmission du PER

Comme pour une assurance-vie, la clause bénéficiaire de votre PER détermine qui recevra le capital en cas de décès avant la liquidation du plan.

Erreur PER fréquente : laisser la clause « par défaut » sans vérifier si elle correspond à votre situation familiale (conjoint, ex-conjoint, enfants de différentes unions, etc.).

Conséquences possibles :

  • Capital versé à un bénéficiaire que vous ne souhaitiez plus privilégier (ex-conjoint, par exemple).
  • Déséquilibre entre les enfants, tensions familiales, contentieux.

Avantages fiscaux de la transmission du PER

Selon le type de PER (assurantiel vs bancaire) et les conditions de décès, la transmission peut bénéficier :

Ne pas travailler cette clause revient à se priver d’un levier de transmission potentiellement puissant.

Mettre à jour régulièrement sa clause bénéficiaire

À revoir systématiquement :

  • En cas de mariage, divorce, PACS, naissance d’un enfant.
  • Lors d’un changement important dans votre patrimoine (achat immobilier, création d’entreprise, etc.).

Solution : demander à votre assureur / gestionnaire un formulaire de mise à jour, et, si besoin, rédiger une clause sur-mesure avec l’aide d’un notaire ou d’un conseiller patrimonial.

Erreur n°6 : ne pas suivre l’évolution de la législation et des opportunités

Le cadre du Plan d’Épargne Retraite (plafonds, conditions de sortie, fiscalité) peut être impacté par :

  • Les réformes des retraites.
  • Les lois de finances (modification de plafonds, de régimes fiscaux, etc.).

Erreur PER : ouvrir un PER, paramétrer quelques versements, puis ne plus s’y intéresser pendant 15 ans.

Conséquences :

  • Ne pas profiter de nouvelles options (par exemple de meilleures offres, des frais plus bas, de nouveaux supports).
  • Rester sur un plan peu compétitif alors qu’un transfert vers un autre PER plus moderne serait possible (moyennant éventuellement des frais).

L’intérêt d’un suivi régulier

À vérifier tous les 1–2 ans :

  • L’adéquation de votre allocation à votre âge et à votre horizon.
  • La compétitivité des frais par rapport au marché.
  • La pertinence de continuer ou non à déduire vos versements.
  • La clause bénéficiaire et vos objectifs de transmission.

Erreur n°7 : gérer son PER sans accompagnement alors que la situation est complexe

Gérer seul son PER peut être envisageable si :

  • Votre situation est simple (revenus stables, peu d’autres placements, horizon long).
  • Vous avez le temps et l’appétence pour la finance.

Mais dès que votre situation se complexifie (statut TNS, chef d’entreprise, forte épargne, patrimoine diversifié, projet de transmission, etc.), les risques de mauvaise gestion PER augmentent :

  • Mauvaise utilisation de la déduction fiscale.
  • Allocation d’actifs bancale.
  • Frais mal optimisés.
  • Schéma de sortie inadapté à votre fiscalité future.

Pourquoi un accompagnement professionnel peut faire la différence

Un conseiller financier ou un accompagnement de type Nalo peut vous aider à :

  • Déterminer si vous devez ou non déduire vos versements, et dans quelles proportions.
  • Choisir le type de PER le plus adapté (bancaire vs assurantiel).
  • Mettre en place une gestion pilotée alignée sur votre horizon et votre profil de risque.
  • Anticiper la fiscalité de sortie pour éviter les mauvaises surprises.

Principales erreurs PER et des solutions

Erreur PERConséquence principaleRéflexe à adopter
Mauvais choix de PER (assur./bancaire)Supports / frais inadaptés à votre profilComparer les deux types, clarifier vos besoins
Allocation d’actifs inadaptéeRendement insuffisant ou risque excessifAdapter au temps restant avant la retraite
Déduction mal utiliséeFiscalité de sortie plus lourde que prévuArbitrer au cas par cas, faire des simulations
Frais ignorésCapital final fortement amputéVérifier tous les frais, privilégier les frais bas
Clause bénéficiaire négligéeTransmission non conforme à vos souhaitsRédiger et mettre à jour la clause
Ne pas suivre la législationOpportunités manquées, plan obsolèteFaire un point régulier sur votre PER
Gérer seul une situation complexeMauvaises décisions (fiscalité, allocation, sortie)Se faire accompagner par un expert

Comment Nalo vous aide à éviter ces erreurs PER

Le PER de Nalo se distingue par :

  • L’absence de frais d’entrée, de versement, de sortie ou d’arbitrage.
  • Des frais annuels « tout compris » (enveloppe, mandat, ETF) plafonnés autour de 1,6% maximum selon les publications Nalo, souvent moins en pratique selon le montant investi.

Cette transparence et cette modération des frais limitent la fameuse erreur PER consistant à souscrire un plan trop chargé en frais.

Gestion pilotée à horizon et ETF

Nalo propose :

  • Une gestion pilotée à horizon, qui adapte progressivement le niveau de risque à mesure que vous approchez de la retraite.
  • Une gestion basée uniquement sur des ETF, ce qui permet de réduire les frais des supports tout en offrant une large diversification (actions, obligations, etc.).

Optimisez votre retraite avec le PER Nalo : gestion sur mesure et frais réduits

À propos de Nalo

Nalo offre une solution d'épargne unique pour gérer votre avenir financier, alignant votre argent avec vos projets via une plateforme d'investissement entièrement numérique et un accompagnement personnalisé de conseillers.

Le Guide Nalo

Comment bien investir ?

Découvrez les bonnes pratiques dans notre guide

Vos questions

Ouvrir un PER sans comparer les frais, les supports et le type de plan (assurantieI vs bancaire), simplement parce qu’il est proposé par son établissement habituel.

Pour éviter de choisir un PER mal adapté à ton profil de risque et à ton horizon de retraite, il est essentiel de définir clairement ta tolérance à la volatilité, la durée restante avant la retraite et ta situation patrimoniale globale, puis de vérifier que le contrat propose une allocation (fonds euros / unités de compte) cohérente avec ces éléments, idéalement via une gestion pilotée “cycle de vie” qui sécurise progressivement l’épargne à l’approche de la retraite. Il faut aussi s’assurer que le PER donne accès à des supports suffisamment diversifiés (ETF, actions, obligations, immobilier) et que le niveau de frais (versement, gestion, arbitrage, supports) reste raisonnable, afin de ne pas rogner la performance sur le long terme.

Ne pas comparer les contrats de PER peut coûter très cher sur le long terme, car les différences de frais et de qualité des supports entre deux contrats peuvent se traduire par un écart de rendement de 1 à 2 points par an, ce qui représente, après 20 à 30 ans, des dizaines voire des centaines de milliers d’euros de capital en moins à effort d’épargne identique. En restant sur le premier PER proposé par sa banque ou son assureur sans mise en concurrence, on risque d’accepter des frais élevés, une offre de supports limitée et une gestion peu performante, alors qu’un contrat plus compétitif et mieux investi aurait pu produire un capital retraite nettement supérieur.

Mal préparer la sortie de son PER peut annuler une partie des avantages, car un mauvais choix entre capital et rente, combiné à un timing fiscal défavorable, peut entraîner une imposition lourde au moment du retrait et réduire fortement le gain fiscal obtenu à l’entrée. Sortir tout le capital l’année où l’on a encore des revenus élevés, ignorer l’option de fractionner les retraits ou ne pas avoir sécurisé l’épargne avant la retraite expose à la fois à une surtaxation et à un risque de moins-value en cas de baisse de marché au pire moment, ce qui peut entamer sérieusement le revenu disponible et la valeur du patrimoine transmis.

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