La déclaration de revenus 2026 porte sur les revenus perçus en 2025. Pour les contribuables de plus de 65 ans, deux dispositifs se cumulent et réduisent directement le revenu imposable :
- l’abattement spécial pour personnes âgées ou invalides.
- l’abattement de 10 % sur les pensions de retraite.
Tous deux ont été revalorisés de 0,9 % cette année, dans le même mouvement que le barème de l’impôt sur le revenu.
Un point mérite d’être clarifié d’emblée :
- contrairement à ce qui avait été annoncé à l’été 2025, l’abattement de 10 % sur les pensions n’a pas été supprimé.
- Le projet de le remplacer par un forfait de 2 000 € a été écarté par le Parlement, et le dispositif s’applique donc à l’identique en 2026.
- Ces abattements s’appliquent automatiquement, sans aucune démarche, dès lors que les conditions d’âge, de revenus et, le cas échéant, d’invalidité sont réunies.
L’essentiel en un coup d’œil (revenus 2025, impôt 2026)
| Dispositif | Montant 2026 | Condition |
|---|---|---|
| Abattement personnes âgées ou invalides | 2 822 € par personne éligible | Revenu net global ≤ 17 670 € |
| Abattement personnes âgées ou invalides | 1 411 € par personne éligible | Revenu net global entre 17 670 € et 28 430 € |
| Abattement personnes âgées ou invalides | Aucun | Revenu net global > 28 430 € |
| Couple dont les deux membres sont éligibles | Montants doublés (5 644 € ou 2 822 €) | Seuils de revenus non doublés |
| Abattement de 10 % sur les pensions | Minimum 454 € par retraité, plafond 4 439 € par foyer | Aucune condition d’âge ni de ressources |
Définition et principes de l’abattement pour personnes âgées
L’abattement fiscal pour les personnes âgées de plus de 65 ans constitue une mesure de soutien mise en place par l’administration fiscale.
Ce dispositif permet de diminuer la base de calcul de l’impôt sur le revenu en retranchant une somme forfaitaire du montant déclaré.
Cet abattement s’applique automatiquement, sans démarche particulière à effectuer, dès lors que le contribuable atteint l’âge requis et respecte les critères de ressources établis par l’administration.
Un abattement similaire existe pour les personnes en situation de handicap, mais les conditions d’accès et les modalités peuvent différer.
Par exemple, la possibilité d’une demi-part fiscale supplémentaire selon le taux d’invalidité ou la possession d’une carte mobilité inclusion.
Les différents types d’abattements pour les seniors
En 2026, les seniors peuvent bénéficier de deux dispositifs fiscaux distincts, qui se cumulent.
1. L’abattement pour personnes âgées ou invalides
Cet abattement est accordé aux contribuables âgés de plus de 65 ans au 31 décembre de l’année d’imposition, ou titulaires d’une carte d’invalidité, sous conditions de ressources.
- Pour un revenu net global inférieur à 17 670 € : l’abattement est de 2 822 €.
- Pour un revenu net global compris entre 17 670 € et 28 430 € : l’abattement est de 1 411 €.
- Au-delà de 28 430 €, aucun abattement n’est accordé.
Ces montants sont indexés chaque année sur la limite supérieure de la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu, revalorisée de 0,9 % pour l’imposition des revenus 2025.
2. L’abattement de 10 % sur les pensions de retraite
Tous les retraités imposables bénéficient d’un abattement forfaitaire de 10 % sur le montant brut de leurs pensions de retraite et rentes viagères, avec un minimum de 454 € par retraité et un plafond de 4 439 € par foyer fiscal.
Cet abattement n’est pas réservé aux seniors : il concerne l’ensemble des retraités, quel que soit leur âge.
L’abattement de 10 % a-t-il été supprimé en 2026 ?
Non. L’abattement de 10 % sur les pensions de retraite reste pleinement en vigueur pour l’imposition des revenus 2025.
Le gouvernement avait annoncé en juillet 2025 son intention de le remplacer par un abattement forfaitaire unique de 2 000 € par retraité.
La mesure a été rejetée par la commission des finances puis par l’Assemblée nationale à l’automne 2025, et n’a pas été retenue dans la loi de finances pour 2026.
Concrètement, pour vos revenus 2025 :
- Le taux reste de 10 % du montant brut des pensions.
- Le minimum est de 454 € par retraité. Si la pension annuelle est inférieure à ce montant, l’abattement est égal au montant de la pension.
- Le plafond est de 4 439 € par foyer fiscal, et non par personne.
La réforme reste susceptible d’être remise sur la table lors des prochains débats budgétaires. Elle aurait pénalisé les retraités percevant plus de 20 000 € de pension annuelle, en remplaçant un avantage proportionnel par un montant fixe.
Qui peut bénéficier de ces avantages fiscaux ?
L’abattement fiscal pour les plus de 65 ans s’adresse à plusieurs catégories de contribuables.
Les personnes ayant atteint 65 ans au 31 décembre 2025 constituent le premier groupe de bénéficiaires.
Les titulaires d’une pension militaire d’invalidité ou d’une pension d’invalidité pour accident du travail avec un taux minimum de 40 % peuvent également accéder à cet abattement, quel que soit leur âge.
Le dispositif s’étend enfin aux détenteurs d’une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « invalidité » et justifiant d’un taux d’incapacité d’au moins 80 %.
Les conditions d’éligibilité à l’abattement fiscal 2026
Le critère d’âge
La date du 31 décembre 2025 constitue la référence pour l’abattement fiscal destiné aux plus de 65 ans. Les contribuables nés avant le 1er janvier 1961 remplissent automatiquement cette condition d’âge.
Cette règle s’applique individuellement à chaque membre du foyer fiscal. Ainsi, un contribuable atteignant ses 65 ans le 30 décembre 2025 bénéficiera de l’abattement sur l’ensemble de ses revenus 2025.
En revanche, une personne fêtant ses 65 ans le 1er janvier 2026 devra patienter jusqu’à la déclaration suivante pour profiter de cet avantage.
Le critère d’invalidité
Pour bénéficier de l’abattement au titre de l’invalidité, il faut :
- être titulaire d’une pension militaire d’invalidité ou d’une pension pour accident du travail avec un taux d’au moins 40 %,
- ou détenir une carte mobilité inclusion (CMI) mention « invalidité » avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %.
Dans le cas d’un couple, chaque membre doit remplir individuellement la condition d’invalidité pour que l’abattement soit appliqué à chacun.
Le critère de ressources
Pour bénéficier de l’abattement, le revenu net global du foyer fiscal ne doit pas dépasser certains plafonds, fixés chaque année par l’administration fiscale :
- Abattement maximal si le revenu net global est inférieur à 17 670 €.
- Abattement réduit si le revenu net global est compris entre 17 670 € et 28 430 €.
- Aucun abattement au-delà de ce seuil.
Un point souvent mal compris : ces seuils s’apprécient sur le revenu net global, c’est-à-dire après application de l’abattement de 10 % sur les pensions, et non sur le montant brut des pensions perçues.
Un couple percevant 19 000 € de pensions brutes déclare un revenu net global de 17 100 € après abattement de 10 % : il reste donc sous le premier seuil et conserve l’abattement maximal.
En résumé, l’abattement fiscal pour les personnes âgées ou invalides dépend de l’âge, de la situation d’invalidité et du niveau de ressources, chaque critère étant apprécié individuellement pour chaque membre du foyer fiscal.
Les plafonds de revenus à ne pas dépasser
L’abattement fiscal pour les plus de 65 ans s’applique selon deux seuils de revenus distincts.
- Pour un revenu net global inférieur à 17 670 €, le montant de l’abattement est de 2 822 € par personne éligible.
- Entre 17 670 € et 28 430 € de revenu net global, l’administration fiscale accorde un abattement de 1 411 € par personne éligible.
- Au-delà de 28 430 €, aucune réduction n’est possible.
- Pour un couple dont les deux membres remplissent la condition d’âge ou d’invalidité, ces montants sont doublés, mais les seuils de revenus, eux, ne le sont pas.
La revalorisation de 0,9 % des seuils en 2026 permet à un nombre limité de foyers supplémentaires de rester éligibles malgré la revalorisation des pensions.
Par exemple, une personne seule percevant 16 000 € de pension brute déclare un revenu net global de 14 400 € après l’abattement de 10 %. Située sous le premier seuil, elle bénéficie automatiquement d’un abattement de 2 822 € sur son revenu imposable.
Cas particulier des personnes invalides
Les personnes reconnues invalides peuvent accéder à cet abattement fiscal sans condition d’âge. Cette disposition s’applique :
- aux titulaires d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention « invalidité » justifiant d’un taux d’incapacité d’au moins 80 %,
- aux bénéficiaires d’une pension militaire d’invalidité avec un taux d’invalidité d’au moins 40 %,
- aux personnes percevant une pension pour accident du travail avec une invalidité d’au moins 40 %.
Un contribuable invalide déclarant un revenu net global de 20 000 € bénéficie d’un abattement de 1 411 € sur son revenu imposable, sous réserve de remplir les autres conditions.
L’abattement est applicable si la personne est effectivement titulaire de la carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou de la pension au 31 décembre 2025. La simple demande de carte ne suffit pas : il faut que la carte ait été attribuée à cette date.
L’administration fiscale peut vérifier automatiquement le statut d’invalidité lors du traitement de la déclaration. En cas de contrôle, il appartient au contribuable de fournir les justificatifs nécessaires.
Si la carte mobilité inclusion n’est pas obtenue au 31 décembre, l’abattement ne sera pas appliqué pour l’année en cours, mais pourra l’être l’année suivante si la condition est remplie.
Montants de l’abattement fiscal retraite 2026
Calcul pour une personne seule
L’abattement pour personnes âgées s’applique sur le revenu net global, une fois l’abattement de 10 % déjà appliqué aux pensions.
Prenons un senior de 67 ans percevant 16 000 € de pension brute annuelle :
- Abattement de 10 % sur la pension : 1 600 € → revenu net global de 14 400 €.
- Revenu net global inférieur à 17 670 € : abattement personnes âgées de 2 822 €.
- Base imposable finale : 11 578 €.
Au total, ses 16 000 € de pension ne sont imposés qu’à hauteur de 11 578 €, soit une réduction de 4 422 € de l’assiette taxable.
L’effet de seuil mérite d’être signalé. Un retraité percevant 20 000 € de pension brute déclare un revenu net global de 18 000 € : il dépasse le premier seuil de 330 € seulement, et son abattement tombe de 2 822 € à 1 411 €. Sa base imposable s’établit à 16 589 €.
Abattement fiscal pour les plus de 65 ans en couple
Pour les couples mariés ou pacsés, les montants d’abattement sont doublés si les deux conjoints remplissent la condition d’âge ou d’invalidité. Les seuils de revenus, en revanche, restent identiques à ceux d’une personne seule.
Un couple de retraités percevant 25 000 € de pensions cumulées :
- Abattement de 10 % : 2 500 €, sous le plafond de 4 439 € → revenu net global de 22 500 €.
- Revenu net global compris entre 17 670 € et 28 430 € : abattement de 1 411 € × 2 = 2 822 €.
- Base imposable finale : 19 678 €.
Si ce même couple percevait 18 000 € de pensions, son revenu net global tomberait à 16 200 € et l’abattement atteindrait 5 644 € (2 822 € × 2), pour une base imposable de 10 556 €.
Si un seul des conjoints remplit la condition d’âge ou d’invalidité, le foyer bénéficie d’un abattement correspondant à une seule personne, soit 2 822 € ou 1 411 € selon le niveau de ressources.
Impact sur le revenu imposable
La combinaison des deux abattements réduit sensiblement la base imposable, et peut faire passer certains contribuables dans une tranche d’imposition inférieure, voire les sortir de l’impôt.
Une retraitée percevant 1 800 € par mois, soit 21 600 € par an :
- Abattement de 10 % : 2 160 € → revenu net global de 19 440 €.
- Abattement personnes âgées, tranche 17 670 € – 28 430 € : 1 411 €.
- Base imposable finale : 18 029 €.
Un retraité de 68 ans percevant 24 000 € annuels voit quant à lui son revenu imposable ramené à 20 189 €, après 2 400 € d’abattement de 10 % puis 1 411 € d’abattement senior.
L’application de ces abattements est automatique lors du calcul de l’impôt sur le revenu, sans démarche particulière à effectuer par le contribuable.
L’abattement spécial de 10 % sur les pensions 2026
Fonctionnement et plafonds de l’abattement 10 % retraite 2026
L’abattement fiscal de 10 % sur les pensions de retraite s’applique automatiquement à toutes les pensions imposables, sans condition d’âge ni de ressources.
Pour l’imposition des revenus 2025 :
- Un minimum de 454 € par retraité. Si la pension annuelle est inférieure à ce montant, l’abattement est égal au montant de la pension.
- Un plafond global de 4 439 € par foyer fiscal et non par personne, quel que soit le nombre de retraités dans le foyer.
Pour calculer la réduction, il suffit de multiplier le montant brut de la pension par 10 %. Par exemple :
- Un retraité percevant 30 000 € de pension annuelle bénéficie d’un abattement de 3 000 €, sous le plafond.
- Pour 50 000 € de pension annuelle, l’abattement de 10 %, soit 5 000 € est ramené à 4 439 € pour le foyer fiscal.
- Un couple percevant 25 000 € et 22 000 € de pensions atteint 4 700 € d’abattement théorique, également ramené à 4 439 € : le plafond étant commun au foyer, il est atteint plus vite par les couples de retraités.
Cet abattement s’applique dès le premier euro de pension et est automatiquement intégré par l’administration fiscale dans la déclaration pré-remplie.
Cumul avec d’autres avantages fiscaux
La réglementation fiscale 2026 permet de cumuler ces abattements avec plusieurs autres dispositifs.
Crédit d’impôt pour l’aide à domicile
Le crédit d’impôt « services à la personne » couvre 50 % des dépenses engagées, dans la limite de 12 000 € par an.
Ce plafond peut être majoré de 1 500 € par personne à charge ou membre du foyer de plus de 65 ans, sans dépasser 15 000 € ou 18 000 € la première année d’emploi d’une aide à domicile.
Pour les foyers comptant une personne titulaire de la carte d’invalidité ou de la CMI mention « invalidité », le plafond peut atteindre 20 000 €.
Menacé lors des débats budgétaires de l’automne 2025, cet avantage fiscal a finalement été maintenu dans la loi de finances pour 2026, à taux et plafonds inchangés.
La déclaration des dépenses peut se faire en ligne via le service CESU+, qui permet une avance immédiate du crédit d’impôt et réduit directement le coût mensuel des prestations.
S’agissant d’un crédit d’impôt et non d’une réduction, il bénéficie également aux foyers non imposables, sous forme de remboursement.
Réduction d’impôt pour les frais d’hébergement en EHPAD
Les personnes en perte d’autonomie hébergées en EHPAD bénéficient d’une réduction d’impôt équivalente à 25 % des dépenses d’hébergement et de dépendance, dans la limite de 10 000 € par personne hébergée, soit un maximum de 2 500 € par an.
Il est obligatoire de déduire l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) et les aides au logement du montant déclaré.
S’agissant d’une réduction et non d’un crédit d’impôt, elle ne bénéficie qu’aux foyers imposables : si l’impôt dû est inférieur au montant de la réduction, la différence est perdue.
Le crédit d’impôt EHPAD a-t-il été voté pour 2026 ? Non. Un amendement transformant cette réduction d’impôt en crédit d’impôt universel, ouvert y compris aux résidents non imposables, a bien été adopté en séance à l’Assemblée nationale en octobre 2025. Il n’a pas été retenu dans la version définitive de la loi de finances pour 2026. Le dispositif reste donc une réduction d’impôt de 25 %, réservée aux foyers imposables.
Attention par ailleurs : les familles qui participent aux frais d’hébergement d’un parent en EHPAD peuvent, sous conditions, déduire ces sommes au titre des pensions alimentaires, mais il n’est pas possible de cumuler la réduction d’impôt EHPAD et la déduction pour pension alimentaire pour les mêmes dépenses.
Rentes viagères
Les rentes viagères à titre onéreux bénéficient d’un traitement fiscal spécifique : seule une fraction de la rente est imposable, déterminée par l’âge du bénéficiaire lors de l’entrée en jouissance.
- 70 % avant 50 ans
- 50 % entre 50 et 59 ans
- 40 % entre 60 et 69 ans
- 30 % à partir de 70 ans
Cette fraction, une fois fixée, reste inchangée pour toute la durée du versement. Différer l’entrée en jouissance d’une rente au-delà de 70 ans permet donc de réduire durablement l’assiette imposable.
Abattements après 65 ans et sortie du PER : ce qu’il faut anticiper
Le Plan Épargne Retraite se dénoue précisément à l’âge où ces abattements entrent en jeu. Le mode de sortie choisi a donc un effet direct sur leur montant, un point rarement anticipé au moment de l’ouverture du plan.
La sortie en rente conserve l’abattement de 10 %. Lorsque les versements ont été déduits à l’entrée, la rente issue du PER est imposée dans la catégorie des pensions de retraite : elle bénéficie de l’abattement de 10 %, dans la limite du plafond commun de 4 439 € par foyer, souvent déjà largement consommé par les pensions de base et complémentaires.
La sortie en capital ne bénéficie pas de l’abattement de 10 %. La part du capital correspondant aux versements déduits est imposée au barème de l’impôt sur le revenu sans cet abattement. Les plus-values sont soumises au prélèvement forfaitaire unique de 30 %.
Une sortie en capital peut faire perdre l’abattement senior. C’est l’effet le moins visible et le plus coûteux : en gonflant le revenu net global de l’année de dénouement, un retrait important peut faire franchir le seuil de 28 430 € et supprimer purement et simplement l’abattement de 2 822 € ou 1 411 €. Un retraité dont le revenu net global habituel s’établit à 22 000 € et qui retire 10 000 € de son PER perd son abattement de 1 411 € pour l’année concernée.
Fractionner les retraits sur plusieurs exercices permet, dans bien des cas, de préserver l’abattement chaque année. C’est exactement le type d’arbitrage que les conseillers Nalo examinent avec les épargnants au moment de préparer le dénouement de leur PER.
Optimiser ses impôts quand on a plus de 65 ans
Les démarches pour bénéficier des abattements
L’abattement fiscal pour les plus de 65 ans s’applique automatiquement, sans aucune démarche à effectuer.
Le service des impôts calcule la réduction en fonction de la date de naissance et des revenus, et l’inscrit à la ligne « Abattements spéciaux » sur l’avis d’imposition. Cette automatisation est confirmée par le Bulletin officiel des finances publiques.
Le montant de l’abattement est revalorisé chaque année en fonction de l’inflation : il a progressé de 0,9 % pour l’imposition des revenus 2025, dans le même mouvement que le barème de l’impôt sur le revenu.
En cas de changement de situation familiale mariage, divorce, décès, il suffit de signaler la modification à l’administration fiscale pour une mise à jour du dossier.
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