Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
Post Type Selectors

Les principaux instruments financiers

À propos de Nalo

Nalo offre une solution d'épargne unique pour gérer votre avenir financier, alignant votre argent avec vos projets via une plateforme d'investissement entièrement numérique et un accompagnement personnalisé de conseillers.

Instruments financiers : définition

Les instruments financiers sont des titres ou contrats ayant une valeur monétaire, utilisés pour investir, se financer ou se couvrir contre un risque.

En droit français, ils sont définis par le Code monétaire et financier et regroupent plusieurs grandes familles de produits utilisés en épargne, en Bourse et dans la gestion de patrimoine.

L’Essentiel

  • Les instruments financiers sont définis par le Code monétaire et financier et regroupent trois catégories : titres financiers, parts ou actions d’OPC, contrats financiers.
  • La notion ne se limite pas aux seuls produits cotés en Bourse : certains instruments peuvent être négociés de gré à gré (OTC) tout en restant des instruments financiers.
  • Les “produits monétaires” sont une notion économique : ils correspondent le plus souvent à des OPC investis en instruments de court terme, et non à une catégorie juridique autonome.
  • Les repères d’horizon de placement (par exemple, actions plutôt long terme) sont des conventions pédagogiques utilisées en conseil financier, sans valeur réglementaire stricte.
  • Plusieurs directives (MiFID II, UCITS, AIFM) et le cadre français (AMF, Code monétaire et financier) organisent la création et la commercialisation des instruments financiers et visent à protéger l’investisseur.

Définition juridique des instruments financiers (Code monétaire et financier)

L’article L.211‑1 du Code monétaire et financier distingue trois grandes catégories d’instruments financiers :

  • Les titres financiers (actions, obligations et autres titres donnant accès au capital ou représentant une créance).
  • Les parts ou actions d’organismes de placement collectif (OPC), par exemple les OPCVM ou certains fonds alternatifs.
  • Les contrats financiers, qui recouvrent notamment les instruments dérivés (options, contrats à terme, swaps, etc.).

Les organismes de placement collectif ne sont donc pas de simples sous‑catégories de titres financiers : ils constituent une catégorie autonome dans la définition légale.

Par ailleurs, la qualification d’instrument financier ne repose pas uniquement sur la négociation en Bourse : certains instruments peuvent être négociés de gré à gré (OTC) tout en restant des instruments financiers au sens du Code.

Exemple : une action cotée sur un marché réglementé, une part de SICAV et un contrat d’option sur indice sont tous trois des instruments financiers, même s’ils ne se négocient pas exactement dans les mêmes conditions.

L'exemple de Nalo

Pour aller plus loin

L’indice S&P 500 en bourse expliqué 

Comment comprendre les instruments financiers en tant qu’épargnant ?

Pour un épargnant non juriste, il est utile d’avoir une lecture plus simple, en regroupant les instruments financiers par grandes familles d’usage :

  • Les instruments de propriété : actions, parts de certains fonds actions.
  • Les instruments de créance : obligations d’État ou d’entreprise, certains titres de créance négociables.
  • Les instruments de gestion collective : OPCVM (SICAV, FCP), ETF, fonds alternatifs.
  • Les instruments dérivés : options, futures, produits structurés, utilisés pour se couvrir ou pour prendre une position spéculative.

Cette classification est économique et pédagogique : elle n’a pas la même portée que la définition strictement juridique du Code monétaire et financier, mais elle aide à comprendre à quoi servent les différents produits.

Exemple : un épargnant qui place son argent dans un fonds monétaire utilise en réalité un OPC qui investit principalement en instruments de dette à très court terme, même si, dans le langage courant, on parle de “produit monétaire”.

Les principaux types d’instruments financiers

Titres financiers : actions et obligations

Les titres financiers regroupent notamment :

  • Les actions : elles représentent une part du capital d’une société et peuvent donner droit à des dividendes et à un droit de vote. Leur valeur peut beaucoup varier.
  • Les obligations : ce sont des titres de créance. En les achetant, l’investisseur prête de l’argent à un État, une collectivité ou une entreprise, en échange d’intérêts et du remboursement du capital à l’échéance.

Pédagogiquement, on considère souvent que les actions sont plutôt adaptées à un horizon long terme (plusieurs années) et que les obligations offrent en général une visibilité un peu plus élevée sur les flux d’intérêts, sans que cela découle d’une règle juridique ou réglementaire.

Parts ou actions d’organismes de placement collectif (OPC)

Les organismes de placement collectif (OPC) rassemblent l’épargne de nombreux investisseurs pour la gérer de manière collective.

Parmi eux :

  • Les OPCVM (SICAV et FCP), principalement régis par la directive UCITS.
  • D’autres fonds qui relèvent de la directive AIFM, souvent qualifiés de fonds d’investissement alternatifs (FIA).
  • Les ETF (trackers), qui sont généralement des OPC indiciels cotés en Bourse.

Juridiquement, les parts ou actions de ces OPC sont une catégorie autonome d’instruments financiers.

D’un point de vue pratique, ils permettent d’accéder à un portefeuille diversifié (actions, obligations, instruments monétaires, etc.) avec une gestion professionnelle, en contrepartie de frais de gestion.

Exemple : un fonds diversifié peut combiner actions, obligations et instruments de court terme dans des proportions modulées en fonction du profil de risque de l’épargnant.

Profitez d’une assurance-vie sur-mesure pour faire fructifier votre épargne

Je découvre l’assurance-vie Nalo

Contrats financiers et produits dérivés

Les contrats financiers recouvrent notamment les instruments dérivés : leur valeur dépend d’un ou plusieurs sous‑jacents (actions, indices, taux, devises, matières premières, etc.).

Ils peuvent être négociés sur des marchés organisés ou de gré à gré (OTC) et sont utilisés pour :

  • Se couvrir contre un risque (baisse d’un marché, variation d’un taux ou d’une devise).
  • Mettre en place des stratégies plus complexes ou spéculatives, souvent avec effet de levier.

Ces produits restent généralement réservés à des investisseurs avertis, compte tenu de leur complexité et des risques spécifiques qu’ils comportent.

Exemple : une entreprise exportatrice peut utiliser un contrat à terme de change pour se protéger contre une éventuelle baisse de la devise dans laquelle elle sera payée.

Instruments financiers et construction d’un patrimoine

Dans une stratégie de gestion de patrimoine, les instruments financiers sont utilisés à l’intérieur de différentes enveloppes (compte‑titres, assurance‑vie, PEA, PER, etc.).

L’idée n’est pas de choisir “un” produit, mais de combiner plusieurs instruments financiers afin d’équilibrer risque, rendement potentiel et horizon de placement.

Quelques repères pédagogiques souvent utilisés :

  • Les instruments actions sont plutôt destinés à des objectifs de long terme, en acceptant une forte volatilité.
  • Les instruments de dette (obligations, supports de court terme qualifiés de “monétaires”) sont souvent mobilisés pour limiter les variations de valeur du portefeuille.
  • Les contrats financiers (dérivés) servent en priorité à couvrir un risque ou à mettre en œuvre des stratégies plus sophistiquées.

Cadre réglementaire et rôle des autorités (MiFID II, AIFM, AMF)

Plusieurs textes encadrent la création, la gestion et la commercialisation des instruments financiers en 2026 :

  • La directive MiFID II et le règlement MiFIR encadrent les services d’investissement, la protection des investisseurs et la transparence des marchés.
  • La directive UCITS encadre les OPCVM, tandis que la directive AIFM régit les fonds d’investissement alternatifs (FIA).
  • En France, ces règles sont transposées dans le Code monétaire et financier et précisées par le règlement général de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

L’AMF veille notamment à l’information des investisseurs, à la bonne commercialisation des instruments financiers et au respect des règles de gouvernance des produits et de gestion des conflits d’intérêts par les intermédiaires (banques, sociétés de gestion, conseillers…).

Tableau récapitulatif

Grande famille (pédagogique)Catégorie(s) juridique(s) de référenceRôle principal pour l’épargnantComplexité perçue
ActionsTitres financiersInvestir dans le capital d’entreprisesMoyenne à élevée
Obligations et créancesTitres financiersPrêter à un État ou une entrepriseMoyenne
Parts / actions d’OPC (OPCVM, FIA, ETF)Parts ou actions d’OPCAccéder à un portefeuille géré et diversifiéFaible à moyenne
Produits dérivés (options, futures, swaps, structurés)Contrats financiersSe couvrir ou mettre en place des stratégies sophistiquéesÉlevée
L'exemple de Nalo

Pour aller plus loin

Meilleurs ETF : notre sélection pour booster votre portefeuille

Vous souhaitez investir ?

La newsletter Nalo

Recevez nos dernières offres, conseils financiers et actualités.