Les placements financiers

placements financiers

L’essentiel

  • Pour être rentable, un placement financier doit proposer des rendements supérieurs à l’inflation ;
  • L’épargne bancaire n’est pas un bon placement financier à moyen long terme ;
  • Les placements financiers peuvent être effectués via des enveloppes fiscales (assurance-vie, PEA, compte-titre…) ;
  • Il est possible d’investir dans la pierre via des sociétés à prépondérance immobilières.

Savoir comment placer son épargne n’est pas une mince affaire. Le retour de l’inflation en 2017 a largement bouleversé les stratégies habituelles des épargnants en matière de placement financier. Dès lors, les solutions d’épargne bancaires ne proposent plus des rendements suffisants. Il convient désormais de s’orienter vers d’autres placements financiers ! Nous vous proposons une revue exhaustive des produits d’épargne à votre disposition et de leur fonctionnement. 

Vous pouvez aussi retrouver notre sélection des meilleurs placements !

Qu’est-ce qu’un placement financier ?

Placement financier définition

Faire un placement peut se définir comme le fait de mettre de l’argent de côté sur une certaine durée dans l’objectif de réaliser une opération financière source de profits. 

En d’autres termes, un placement financier est un investissement en capital qui, par des mécanismes d’intermédiations bancaires, permet notamment de financer des entreprises, des particuliers ou des politiques publiques (logements sociaux par le biais du livret A par exemple). Une partie de la richesse ainsi créée est ensuite redistribuée aux investisseurs sous la forme d’intérêts ou de dividendes en contrepartie du risque pris et de l’immobilisation potentielle des sommes placées pendant la durée du placement.

La distinction entre placement financier et solutions de placement

Il convient de distinguer le placement financier d’une solution de placement. Si une solution de placement implique un placement financier, la réciproque n’est pas toujours vraie.  

Un épargnant particulier n’a pas un accès direct aux marchés boursiers, il est obligé de passer par un investisseur institutionnel (un courtier, une banque, une assurance…) qui va lui proposer des solutions de placement. Ce dernier va lui proposer un éventail d’enveloppes fiscales réglementées (assurance-vie, PEA…) ou des livrets bancaires (eux aussi prévus par la loi) comme véhicule pour investir dans des actifs financiers.

Ainsi, lorsque l’on parle d’assurance-vie ou de PEA, il ne s’agit pas véritablement d’un placement financier, mais du moyen par lequel on effectue des placements financiers.

Enfin, certains placements financiers et investissements peuvent être faits sans solutions de placement ou enveloppes fiscales. Par exemple, lorsque vous achetez des actions (ou parts sociales) d’une entreprise de gré à gré (en dehors d’un marché boursier réglementé), vous devenez actionnaire et n’êtes pas obligé de les placer dans un compte-titres ou un PEA. Il en va de même lorsque vous investissez dans l’immobilier ou achetez des parts de SCPI (société civile de placement immobilier). Vous avez donc effectué un placement financier sans souscrire une solution de placement. Par contre, vous auriez pu souscrire une assurance-vie pour y loger vos parts de SCPI.

Ceci étant dit, il est possible de diviser les solutions de placement en plusieurs grandes catégories selon la nature des actifs sous-jacents et les objectifs d’épargne :

  • les livrets bancaires (Livret A, LEP, PEL, CEL, Livret jeune…) ;
  • l’assurance-vie (fonds euro, unité de compte) ;
  • l’épargne boursière (PEA, compte titre) ;
  • l’épargne-retraite (PERP, retraite madelin, PERCO) ;
  • l’immobilier papier (SCPI, SIIC, OPCI). 

Il convient désormais de se pencher sur l’ensemble de ces placements financiers en analysant leurs fonctionnement, leurs spécificités et  la fiscalité applicable. 

Placements bancaires : livrets et comptes à terme

En tant qu’intermédiaire financier de premier ordre, les banques proposent un certain nombre de placements financiers (réglementés ou non) à capital garanti. En contrepartie des sommes placées, les épargnants perçoivent des intérêts sans assumer une quelconque prise de risques.

Il est possible de classer ces solutions d’épargnes en deux grandes catégories :

  • l’épargne à vue où les sommes placées peuvent être retirées à tout moment ;
  • l’épargne à terme où l’épargne est bloquée pendant une durée déterminée. 

L’épargne à vue : avantage à la disponibilité

Au delà de l’absence de risque, l’épargne à vue se caractérise par sa liquidité, c’est-à-dire la possibilité pour l’épargnant de retirer son épargne à tout moment sans payer les moindres frais.

En matière d’épargne bancaire à vue, il est possible de citer :

  • le livret A ;
  • le LEP (Livret d’épargne populaire) ;
  • le livret jeune ;
  • le LDDS (livret développement durable et solidaire).

Le Livret A

Le placement bancaire phare en matière d’épargne à vue est le livret A. Totalement défiscalisé, il propose des intérêts acquis par quinzaine (tous les 15 du mois) à hauteur de 0,75%/an en 2019. Le montant maximum des versements est fixé à 22 950 euros et n’impose pas des conditions particulières comme le livret jeune et le LEP (livret épargne populaire). 

Le LDDS : Livret de développement durable et solidaire

Le LDDS est un livret d’épargne proposant 0,75% d’intérêts pour un plafond fixé à 12 000 euros. Son fonctionnement est calqué sur celui du livret A. 

Le LEP : Livret d’épargne Solidaire

Le livret d’épargne populaire peut être ouvert par tout résident fiscal français justifiant d’un revenu annuel inférieur à 19 779 euros (valable pour 1 part, ce dernier augmente en fonction du quotient familial) avec un plafond de 7 700 euros, hors intérêts. Au niveau de la rémunération, le taux d’intérêt est de 1,25% en 2019. 

Le Livret Jeune

Le livret jeune est réservé aux personnes fiscalement domiciliées en France âgées de 12 à 25 ans. Pour un plafond de 1 600 euros (hors intérêts), le taux d’intérêt est librement fixé par les banques sans pouvoir être inférieur à 0,75%.

Les livrets bancaires non réglementés

Parfois appelés super livrets ou livrets boostés, les livrets bancaires non réglementés fonctionnent comme le Livret A. Néanmoins, c’est la banque qui fixe son taux d’intérêt et non le gouvernement. De plus, les intérêts perçus sont imposés au prélèvement forfaitaire unique de 30%, ce qui en fait souvent des placements moins rentables que les livrets réglementés, lesquels sont totalement défiscalisés. Le plafond est à la discrétion de la banque et généralement supérieur à plusieurs centaines de milliers d’euros. 

L’épargne à terme : PEL et Comptes à terme

Sans pour autant atteindre des rendements stratosphériques, l’épargne bancaire à terme propose des taux d’intérêt supérieurs à l’épargne à vue.

Parmi les solutions d’épargne à terme les plus connues, il est possible de citer : 

  • le PEL (Plan épargne logement) ;
  • le compte à terme (CAT). 

Le PEL

Le PEL est souvent commercialisé comme une solution d’épargne idéale pour constituer un premier apport à l’achat d’un bien immobilier. Les sommes sont “bloquées” pour une durée minimale de 4 ans avec un rendement de 1%. Le plafond du PEL est de 61 200 euros. 

Depuis que les intérêts du PEL sont soumis au prélèvement forfaitaire unique, il est moins rentable que le livret A. En effet, son taux net est de 0,7%. De placement idéal, le PEL a donc été relégué à placement à éviter. 

Vous pouvez retirer votre épargne avant la quatrième année de votre

Le compte à terme (CAT)

Enfin, le compte à terme est un compte épargne “bloqué” pendant une durée déterminée. Il existe de nombreux CAT proposant des taux différents et des conditions de blocage des fonds spécifiques. Ainsi, le CAT peut être à taux variable, à taux progressif, à taux fixe, proposer ou non des possibilités de retrait anticipé. Les rendements sont liés à la durée de blocage des fonds. Plus vous vous engagez sur la durée et plus le taux d’intérêt est élevé. 

Tout comme les livrets bancaires non réglementés, le CAT ne propose pas d’avantages fiscaux spécifiques : les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30% ou intégrés à l’impôt sur le revenu. 

Comparatif des solutions d’épargne bancaire

Solution de placement bancaireConditions d’ouvertureLiquidité du placementFiscalité des intérêtsPlafondRendements brut 2019
Livret ANonEpargne à vueExonération totale22 950 euros0,75
LDDSNonEpargne à vueExonération totale12 000 euros0,75%
LEPOui en fonction du revenu du ménageEpargne à vueExonération totale7 700 euros1,25%
Livret jeuneOui en fonction de l’âgeEpargne à vueExonération totale1 600 euros0,75% minimum
Livrets bancaires NonEpargne à vuePFUAucunFonction de la banque
PELNonEpargne à terme (4 ans)PFU61 200 euros1% (0,7% après application de la flat-tax)
CATNonEpargne à terme (durée variable)PFUAucunFonction de la banque

En 2019, INSEE estimait l’inflation à 1,2%. Tous ces placements bancaires ne permettent donc plus de compenser la hausse des prix (exception faite du LEP). Ainsi, le capital placé perd de la valeur au fur et mesure du temps. Dans le jargon, on parle de rendements réels négatifs.

Ces solutions de placement ont pour seule utilité la constitution d’une épargne de disponibilité, qui sera consommée dans l’année, faute de mieux. Pour faire fructifier votre capital à moyen long terme, il convient donc de s’orienter vers d’autres placements financiers ! Vous pouvez aussi consulter notre article  “Comment bien placer 10 000, 100 000, 1 000 000 d’euros”

L’assurance-vie, un placement flexible et rentable

Très prisée parmi les épargnants les plus avertis, l’assurance-vie peut s’analyser à la fois comme une solution de placement à moyen long-terme, mais aussi comme un outil d’optimisation de sa succession.

Ici, nous nous intéresserons seulement à son volet “financier”. 

Sur ce point, l’assurance-vie est une enveloppe fiscale qui permet à l’épargnant de se constituer un portefeuille d’actifs financiers. Selon sa composition, il est possible de distinguer deux grandes catégories de supports au sein de l’assurance-vie : 

  • Le fonds euro ;
  • Les unités de compte ;

Le fonds euro : rendements faibles sans prise de risque

Le fonds en euros a pour particularité la garantie totale du capital placé. L’épargnant n’est pas exposé aux fluctuations des marchés financiers de sorte qu’il n’est pas soumis à des pertes éventuelles. Aujourd’hui, son rendement se situe aux alentours de 1,6% (0,4 point de plus que l’inflation soit un rendement réel positif). Toutefois, au regard des prévisions, les rendements des fonds euros devraient diminuer à l’avenir. De plus, il existe de nombreux fonds euros différents, ne proposant pas tous les mêmes rendements ni les mêmes conditions d’investissement.

Au demeurant, l’assurance-vie fonds euro reste un placement financier qui présente un rendement relativement élevé au regard de l’absence totale de risque pour l’épargnant. Le fonds euro peut donc constituer une alternative au livret A (ou autres livrets bancaires à vue) pour constituer une épargne à court terme.

Les unités de compte : rendements proportionnels à la prise de risque

Concernant les unités de compte, le fonctionnement est le même, mais les actifs sous-jacents sont différents. Dans l’assurance-vie en unités de compte, il est possible de loger un certain nombre d’actifs financiers (selon ce que vous propose l’assureur) à savoir notamment :

  • des OPCVM (SICAV et FCP) couramment appelé fonds de gestion ;
  • des ETF (ou trackers) ;
  • des parts de SCPI, SIIC, OPCI ;

L’ensemble de ces placements financiers ne sont pas garantis. Cependant, en bon gestionnaire, il est possible de moduler l’exposition au risque en fonction de la proportion d’actifs risqués présents dans le portefeuille. De même, plus votre horizon d’investissement est long, plus vous diminuez le risque en limitant votre exposition à la volatilité des marchés.

Sur ce point, vous pouvez consulter notre article sur les cinq étapes à suivre pour bien investir

En tout état de cause, l’assurance-vie en unité compte intelligemment constituée peut vous proposer d’excellents rendements à moyen/long terme (5% brut en moyenne pour un portefeuille équilibré et jusqu’à 7% ou 8% pour un portefeuille plus fortement exposé aux marchés actions).

Quelle fiscalité pour les placements financiers de l’assurance-vie ?

La fiscalité de l’assurance-vie a beaucoup évolué au cours des trois dernières décennies.

Aujourd’hui, l’assurance-vie offre des avantages fiscaux sur les intérêts perçus lors de vos rachats à partir de la 8ème année :

  • vous bénéficiez d’un abattement de 4 600 euros (9 200 euros pour un couple marié ou pacsé) par an sur la part des intérêts perçus lors du rachat ;
  • vous bénéficiez d’un taux d’imposition réduit de 7,5% dans la limite de  150 000 euros de versements. 

Retrouvez le détail de la fiscalité de l’assurance-vie.

Placement financier : l’épargne boursière

L’assurance-vie est l’une des enveloppes fiscales proposant la plus grande diversité de supports d’investissement tout en proposant des avantages fiscaux. Elle est souvent comparée avec le PEA et le compte titres qui sont d’autres solutions d’épargne boursière. A la différence de l’assurance-vie, le PEA et le compte titres permettent d’investir dans des actions individuelles. On parle de titres vifs.  

Le PEA (Plan épargne action) : moins fiscalisé

Plafonné à 150 000 euros, le plan d’épargne en actions permet de détenir des actions d’entreprises. Le PEA peut se révéler contraignant, tout retrait avant huit ans entraîne la clôture du plan. Au-delà, si vous effectuez un retrait, vous ne pourrez plus faire de nouveaux versements. Ce placement est donc destiné aux investissements à long terme. 

Les actions admissibles au PEA sont nécessairement européennes. Vous pouvez aussi opter pour des parts d’OPCVM eux-mêmes éligibles au PEA. Un fonds est éligible au PEA s’il contient plus au moins 75% d’actions européennes. 

Ainsi, un PEA est un investissement par nature risqué puisqu’il est impossible d’assurer une diversification suffisante tant au niveau de la nature des actifs qu’au niveau géographique. La durée de l’investissement permet toutefois de réduire les risques induits par la volatilité des marchés. 

Les plus-values et produits sur les retraits effectués après 5 ans sont exonérés d’impôts sur le revenu. Par contre, les prélèvements sociaux (17,2%) restent dus. 

Avant 5 ans, les produits sont imposés dans des conditions de droit commun (flat-tax ou IR et prélèvements sociaux). 

Le PEA est donc une bonne solution de placement à long terme, mais ne saurait se suffire à lui-même pour assurer une bonne diversification du portefeuille. 

Le compte-titres : l’avantage de la diversité

Le compte-titres ordinaire (CTO) est l’enveloppe fiscale standard pour investir dans une très large gamme d’instruments financiers : OPCVM, ETF, obligations, actions, produits dérivés … En principe, vous pouvez vous constituer un portefeuille très diversifié et définir la stratégie d’investissement qui vous convient. 

Toutefois, le compte-titres ne propose aucun avantage fiscal. Les rendements nets de vos placements financiers s’en trouvent donc drastiquement impactés avec l’application de la flat tax à 30% sur l’ensemble des produits et plus-values réalisées. De plus, le compte-titres, contrairement au PEA ou à l’assurance-vie, n’est pas une enveloppe de capitalisation. Si vous réalisez une opération d’achat/vente au sein de votre CTO, alors vous devrez payer des impôts sur la plus value réalisée, même si vous ne faites pas de retrait.

Les placements financiers immobiliers

Il est possible d’investir dans l’immobilier sans pour autant acheter un bien immobilier en pleine propriété. En effet, de nombreuses structures de placements immobiliers se sont développées à savoir :

  • les SCPI ;
  • les SIIC ;
  • les OPCI. 

L’ensemble de ces placements immobiliers ont pour valeur sous-jacente des biens immobiliers détenus par les sociétés d’investissement en question. Le but pour les épargnants est de bénéficier notamment des rendements locatifs et de la hausse des prix de l’immobilier. 

De plus, elles permettent d’améliorer la diversification des portefeuilles des épargnants en intégrant des actifs immobiliers. 

Chacun de ces supports d’investissement répond à des caractéristiques spécifiques impactant la liquidité, le risque et la rentabilité du placement financier. 

Les SCPI

Les SCPI sont des sociétés civiles détenant des actifs immobiliers. Il est possible de les classer en 3 catégories selon la prépondérance de leur revenu et avantage : 

  • les SCPI de rendements où l’essentiel des quotes-parts distribuées est issu de revenus fonciers ;
  • les SCPI de plus-values où la principale source de rendement est issue de l’achat/vente de biens immobiliers ;
  • les SCPI fiscales dont une des propositions de valeur est de faire bénéficier d’avantages fiscaux aux associés.

Échangée au gré à gré, les parts de SCPI échappent à la cotation boursière et les cessions de parts s’assimilent à des cessions immobilières avec les conséquences fiscales en découlant (les frais de transactions sont donc élevés pour le cessionnaire). Ce type de cession impacte drastiquement la liquidité des parts de SCPI notamment en cas de crise immobilière.

Toutefois, les parts SCPI (si elles sont détenues en dehors d’une enveloppe fiscale) bénéficient du régime de la transparence fiscale : les bénéfices générés par la société sont directement imposés entre les mains des associés permettant donc d’imputer d’éventuels déficits fonciers, moins-values immobilières ou de bénéficier de niches fiscales (loi Pinel, Malraux…).

Niveau rendement, les SCPI de rendements peuvent proposer en moyenne 4% brut par an selon la santé du marché immobilier et de la qualité des actifs détenus pour un risque relativement modéré.

Les OPCI (organismes de placement collectif en immobilier) : le fonds immobilier

L’objectif des OPCI est de proposer une meilleure liquidité des parts grâce notamment à un actif constitué d’au moins 10% de liquidité pour assurer un rachat rapide des parts.

Pour une meilleure diversification du fonds, l’actif est aussi composé de valeurs mobilières (environ 30%). 

Côté rendement, les OPCI sont moins performants que les SCPI. Leur avantage vient du fait que ces fonds sont généralement plus facilement admissibles à l’assurance-vie. Vous pouvez donc profitez d’une fiscalité réduite. 

Les SIIC : l’immobilier coté

Les sociétés d’investissements immobiliers collectifs appelées aussi foncières sont des sociétés cotées spécialisées dans l’acquisition et la valorisation d’actifs immobiliers. Bien qu’ identiques aux SCPI dans leur objet, elles se distinguent sur plusieurs points :

  • les actions de SIIC sont échangeables sur un marché réglementé, la liquidité des actions de foncières est donc nettement supérieure aux parts de SCPI ;
  • la SIIC est au régime de l’impôt sur les sociétés de sorte qu’il n’y a pas de transparence fiscale. Il est donc impossible de bénéficier de niche fiscale immobilière en achetant des actions de foncière ;
  • la volatilité des actions de foncières est supérieure aux parts de SCPI (les SIIC présentent donc plus de risques à court terme) ;
  • les rendements des SIIC (6% brut environ) sont supérieurs aux SCPI, avec des frais moindres.

Si vous souhaitez en apprendre davantage, vous pouvez consulter cet article sur la différence entre les SCPI et SIIC

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Hugo Bompard

Hugo Bompard

Statisticien Économiste, précédemment chercheur au Centre de Recherche en Statistique et en Économie, Hugo Bompard est Directeur Scientifique de Nalo.

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